Dans un courrier adressé au préfet du Loiret, le 17 septembre 2017, j’ai fait part de ma consternation quant à l’annulation des crédits dédiés à la politique de la Ville, annulation décidée par le gouvernement et le Président de la République.

Cette décision risque d’avoir des conséquences dramatiques dans nos quartiers “QPV” et ce dans tous les domaines : logement, santé, formation, emploi, l’éducation scolaire, la culture, la solidarité, la vie sociale de l’habitat, la prévention de la délinquance, l’accès à la justice, la citoyenneté et notamment celle des conseils citoyens.

Alors que ces financements concourent à rétablir l’égalité républicaine, si cette décision n’était pas revue, je crains le pire pour nos quartiers populaires alors que depuis des années, élus, associations et citoyens travaillent concrètement à l’équilibre républicains des territoires. Je pense notamment aux quartiers populaires de notre département et plus particulièrement à ceux de notre ville d’Orléans, la Source et l’Argonne engagés dans l’ANRU 2, mais aussi des quartiers comme le Blossières et Dauphine, sans oublier les quartiers des communes voisines.