Retour à l'Accueil du Blog de Michel Ricoud  

Thème : Education

Fil des billets - Fil des commentaires

jeudi 4 mars 2010

Suppression de poste au lycée Charles Péguy

La politique de suppression de postes dans l'Education Nationale, décidée par Monsieur Luc CHATEL et le gouvernement, a des conséquences graves. En effet, en terminale, au lycée Charles PEGUY, à Orléans, c'est un poste d'enseignant en philosophie qui est passé à la trappe. D'où la colère légitime des lycéens qui, ne pouvant pas passer leur "bac blanc", ont mis en place le blocus de leur établissement. L'intervention un peu musclée de la police aurait pu être épargnée. Il s'agit, quiand même, de l'avenir de notre jeunesse qui est posé.
 
Présent avec les lycéens de Charles PEGUY, j'ai tenu à leur apporter tout mon soutien et me suis engagé à intervenir auprès des autorités compétentes: Ministre, Recteur, Préfet. C'est ce que je fais ce jeudi matin.

dimanche 5 juillet 2009

Suppression d'emplois précaires dans l'Education nationale

Des suppressions d'emplois précaires (30.000 au niveau national) sont annoncées dans l'Education nationale, emplois appelés AVS, auxiliaires de vie scolaire et EVS, emplois de vie scolaire.

Ces emplois à temps partiels, créés dans le cadre du plan Borloo de Cohésion sociale, permettaient à ces salariés tout en se réinsérant dans le monde du travail, d'assister les directeurs d'école dans leurs tâches administratives et de soutenir les élèves handicapés. Ils sont très vite devenus indispensables au bon fonctionnement des équipes pédagogiques. Dans le Loiret, comme au plan national, les conséquences risquent d'être graves.

Je tiens à vous faire part de mon opposition la plus totale à ces suppressions d'emplois.

J'ai écrit au préfet du Loiret afin qu'il m'indique les dispositions qu'il comptait prendre sur ce dossier, tant au niveau des structures scolaires touchées par ces suppressions qu'au niveau des salariés précaires qui se retrouvent au chômage.

jeudi 23 avril 2009

Bravo au collège La Bolière !

Alors que le Président du Conseil général du Loiret, avec l'appui de l'Inspecteur d'Académie et, depuis quelques semaines, de la Ville d'Orléans, persiste à vouloir fermer le collège de La Bolière à la Source, nous venons d'apprendre que :

- Les élèves de 3ème A et 3ème B, avec leurs professeurs d'histoire- géo et de technologie ont remporté, grâce à leurs travaux, le 1er prix du concours sur la Résistance et de la Déportation du département du Loiret. Ils concourent au niveau national, avec connaissance des résultats en octobre prochain. Ils sont invités par Monsieur le Préfet du Loiret aux commémorations du 8 mai.

- Ils ont également gagné, par équipe, le rallye mathématique, au niveau du Loiret. Ils seront 8 à découvrir durant 2 jours, le trois mats "Le Belem".

- Le collège La Bolière est un des rares établissements du Loiret à participer à l'action lancée par la Région sur l'apprentissage des gestes de premiers secours. Un professeur volontaire a passé son monitorat et avait projeté de former sur 10 ans, par étapes tous les élèves du collège. Cette année 4 élèves et 1 professeur ont été formés. Malheureusement, il semble que ce projet ne pourra pas se poursuivre.

Pour un petit collège menacé de fermeture qui manquerait de dynamisme et de punch, ce n'est quand même pas mal du tout. Comme quoi, dans un collège avec des effectifs en baisse, il est possible, avec une équipe éducative motivée et engagée, de réaliser de belles choses !

Bravo aux enseignants, aux élèves et à toutes celles et ceux qui font vivre le collège de La Bolière !

mardi 24 mars 2009

Soutien à la lutte des personnels et des étudiants de l'Université et des organismes de recherche

Conseiller général de La Source, j'étais bien évidemment présent dans la manifestation des personnels et des étudiants de l'Université et des organismes de recherche, qui s'est déroulée ce mardi 24 mars 2009 à la Source.

Je tiens  à renouveler tout mon soutien à l'action engagée depuis le 2 février dernier, contre le démantelement de l'Education nationale et de la Recherche publique.

Je tiens également à dire mon accord profond  avec la nécessité des convergences des luttes car tous les secteurs sont attaqués ( Education, Recherche, Culture, Droit du travail, Droit au logement, Droit à la santé, la Justice).

samedi 14 mars 2009

Touchez pas au RASED

es élus communistes tiennent à faire part de leur opposition en ce qui concerne le projet gouvernemental de supprimer les RASED, Réseaux d'Aides Spécialisées aux Enfants en Difficulté, mis en place en 1990, qui complètent les équipes enseignantes des écoles primaires et maternelles.

Cette décision risque de priver des centaines d'élèves dans le Loiret des aides spécialisées.

La brutalité de cette décision met à nue la contradiction d'une politique ministérielle qui prétend faire de la lutte contre l'échec scolaire "une priorité". Il est évident que la mise en place des deux heures d' "aide personnalisée" ne peut pas remplacer l'excellent travail réalisé dans le cadre des RASED afin de répondre aux besoins particuliers des élèves en difficulté. Avec la suppression de ce dispositif qui a fait ses preuves, ce sont les élèves des familles les plus défavorisées qui vont payer les "pots cassés".

Moi même, conseiller général du Loiret et conseiller municipal d'Orléans et Dominique LEBRUN, conseiller municipal d'Orléans, présents ce samedi 14 mars 2009, Place du Martroi, avec les enseignants pour leur apporter soutien et solidarité,  demandent le maintien des aides spécialisées proposées par le dispositif des RASED et exigent l'abandon de la suppression de postes. Ils soutiennent la demande d'ouverture immédiate de discussions sur le devenir et le développement des RASED avec l'ensemble des organisations syndicales.

mardi 10 mars 2009

Collège La Bolière : pour une réunion avec les 3 CA de collèges

Le projet de suppression du collège La Bolière n'a pas mon accord, comme vous le  savez. Le maintien de trois collèges pour La Source est nécessaire pour la réussite scolaire de tous les enfants concernés. Cela l’est d’autant qu’il n’existe aucune étude prospective et que le président du Conseil général a officiellement annoncé par écrit "1100 élèves à l'horizon 2011". Ce chiffre, le seul officiel rendu public à ce jour, représente une augmentation par rapport à l’existant et on est en droit de penser (faute d’étude chiffrée) que le Grand Projet de Ville sur La Source et les projets de développement de ce quartier d’Orléans et de Saint Cyr-en-Val vont venir encore augmenter les effectifs des collégiens dans les années à venir.

Si le collège La Bolière devait être supprimé, les deux collèges restants accueilleraient chacun 550 élèves. Je rappelle que nous sommes en Zone d'Education Prioritaire : dans ce contexte, avec de tels effectifs, il est évident que les conditions de scolarité et d’encadrement des collégiens seraient dégradées par rapport à aujourd’hui. Des enfants risqueraient ainsi de "rester sur le carreau", alors qu'actuellement, ceux qui sont en difficulté sont épaulés, suivis, soutenus. Pourquoi vouloir casser quelque chose qui fonctionne bien et donne des résultats probants ?

D'ailleurs, il n'est pas inutile de rappeler les conclusions du rapport "Moisan et Simon" qui listaient  les facteurs de réussite scolaire dans les ZEP. A savoir, notamment :
-    stabilité des équipes, repères stables pour les élèves, et notamment pour l'intégration de la SEGPA, des UPI,
-    taille réduite de la ZEP,
-    mixité sociale des élèves et des quartiers,

N' y a-t-il pas là des critères que l'on peut retenir pour le fonctionnement des trois collèges sur la Source ?

Au lieu de considérer la suppression du collège La Bolière comme réglée définitivement, avec, pour la rentrée prochaine, le refus de l'accueil des élèves de 6ème et le transfert des élèves handicapés sur Alain Fournier (et cela alors même qu'aucune délibération n'a été votée), je pense que le Conseil Général pourrait, préalablement à toute décision, prendre l’initiative d’organiser une réunion des Conseils d'Administration des trois établissements "Alain Fournier", "Monstesquieu" et "La Bolière".

Cette réunion pourrait se faire sous la présidence d'Eric Doligé, en liaison avec l'Inspection d'Académie, afin d’échanger sur les arguments respectifs, débattre pour avancer ENSEMBLE, dans l'intérêt des élèves et la communauté éducative.

mardi 10 février 2009

Pourquoi je reste contre la fermeture du collège La Bolière

Comme je l'ai souvent dit, le projet de suppression du collège La Bolière n'a pas mon accord. Selon moi, le maintien de trois collèges pour La Source est nécessaire pour la réussite scolaire de tous les enfants concernés. Cela l’est d’autant qu’il n’existe aucune étude prospective et que vous annoncez officiellement par écrit "1100 élèves à l'horizon 2011". Ce chiffre, le seul officiel rendu public à ce jour, représente une augmentation par rapport à l’existant et on est en droit de penser (faute d’étude chiffrée) que le Grand Projet de Ville sur La Source et les projets de développement de ce quartier d’Orléans et de Saint-Cyr-en-Val vont venir encore augmenter les effectifs des collégiens dans les années à venir.

Si le collège La Bolière devait être supprimé, les deux collèges restants accueilleraient chacun 550 élèves. Je rappelle que nous sommes en ZEP (Zone d'Education Prioritaire) : dans ce contexte, avec de tels effectifs, il est évident que les conditions de scolarité et d’encadrement des collégiens seraient dégradées par rapport à aujourd’hui. Des enfants risqueraient ainsi de "rester sur le carreau", alors qu'actuellement, ceux qui sont en difficulté sont épaulés, suivis, soutenus. Pourquoi vouloir casser quelque chose qui fonctionne bien et donne des résultats probants ?

D'ailleurs, il n'est pas inutile de rappeler les conclusions du rapport "Moisan et Simon" qui listaient  les facteurs de réussite scolaire dans les ZEP. A savoir, notamment :
- stabilité des équipes, repères stables pour les élèves, et notamment pour l'intégration de la SEGPA, des UPI.
- taille réduite de la ZEP.
- mixité sociale des élèves et des quartiers.

N' y a-t-il pas là des critères que l'on peut retenir pour le fonctionnement des trois collèges sur la Source?

mercredi 7 janvier 2009

Pour le maintien de 3 collèges à La Source

Depuis l'annonce du projet de fermeture du collège de la Bolière par le Vice-Président du Conseil général du Loiret, Monsieur Antoine CARRE, annonce faite dans des conditions que je n'aurais pas la cruauté de rappeler, mais non entérinée par l'Assemblée départementale, je me suis toujours positionné pour le maintien de trois collèges pour la Source.

En parfait accord avec le collectif "Trois collèges pour la Source" qui invite les l'ensemble de la population à une réunion publique le mardi 13 janvier 2009, à 20h, salle Fernand Pellicer, je redis mon accord avec les propositions avancées par celui-ci :

1- maintien des trois collèges à la Source, maintien qui s'appuie sur la déclaration du Président du Conseil général du Loiret, qui, dans une lettre qu'il m'a adressée en date du 8 décembre 2008, annonce 1100 élèves à l'horizon 2011. Si la fermeture du collège la Bolière est actée, nous aurons deux collèges à 550 élèves par collège … en Zone d'Education prioritaire (ZEP) !

2- pour une rentrée 2009 des élèves de 6ème dans les trois collèges,

3- pour le maintien de l'accueil et de la scolarité des élèves handicapés dans les locaux adaptés du collège la Bolière, avec l'équipe compétente et formée pour cela,

4- pour de bonnes conditions d'éducation, d'encadrement et d'enseignement, avec des conséquences positives dans le quartier, car lorsque l'on est "bien dans son collège", on est "bien dans son quartier",

5- pour la tenue d'une réunion publique avec le président du Conseil général du Loiret, du Député - Maire d'Orléans, du Préfet et de l'Inspecteur d'Académie afin que les projets des uns et des autres soient débattus, argumentés, dans la transparence  et la concertation avec les enseignants et les parents d'élèves, qu'impose une telle décision qui engage l'avenir de notre quartier de la Source.

Il est évident que ce projet de fermeture se situe dans le cadre des orientations  politiques de Monsieur DARCOS, Ministre de l'Education nationale, qui entend supprimer des milliers de postes d'enseignants.

Agir pour le maintien de trois collèges pour la Source, c'est oeuvrer pour la réussite scolaire de tous. J'invite les habitants de la Source, les élus, les responsables associatifs à participer nombreux à la réunion du mardi 13 janvier 2009.

lundi 24 novembre 2008

Soutien aux actions engagées contre la suppression des RASED

Je suis très étonné par le projet du Ministère de l'Education Nationale qui compte supprimer les RASED, Réseaux d'Aides Spécialisées aux Enfants en Difficulté, mis en place en 1990, qui complètent les équipes enseignantes des écoles primaires et maternelles. Ce sont 3000 postes qui sont menacés de disparition en 2009.

Je m'insurge contre cette décision qui va priver des dizaines de milliers d'élèves, et des centaines dans le Loiret, des aides spécialisées.

La brutalité de cette décision met à nue la contradiction d'une politique ministérielle qui prétend faire de la lutte contre l'échec scolaire "une priorité". Il est évident que la mise en place des deux heures "d'aide personnalisée" ne peut pas remplacer l'excellent travail réalisé dans le cadre des RASED afin de répondre aux besoins particuliers des élèves en difficulté. Avec la suppression de ce dispositif qui a fait ses preuves, ce sont les élèves des familles les plus défavorisées qui vont payer les "pots cassés".

Dans une lettre envoyé au Ministère de l'Education Nationale, je demande donc le maintien des aides spécialisées proposées par le dispositif des RASED et exige l'abandon de la suppression des 3000 postes.

Je soutiens la demande d'ouverture immédiate de discussions sur le devenir et le développement des RASED, établie par l'ensemble des organisations syndicales.

vendredi 24 octobre 2008

Fermeture collège La Bolière : les écrits d'Eric Doligé ... et les actes

La fermeture du Collège de la Bolière, à la Source, annoncée par le Vice –Président du Conseil général, suite à mon intervention sur le coût du chauffage dans les trois collèges de la Source  ("Bientôt, nous n'aurons que deux collèges à chauffer à la Source" avait déclaré Monsieur Antoine CARRE, lors de la dernière sessions des 30 septembre et 1er octobre derniers) suscite de nombreuses interrogations parmi la communauté éducative sur la méthode employée pour annoncer cette décision d'une grande importance pour le quartier de la Source et de la colère parmi les personnels du Collège de la Bolière.

Pourtant, Monsieur le Président DOLIGE (sources: Collection LIVRE BLEU – Les personnels de direction – édition 2007) déclarait, concernant l'éducation prioritaire,   "l'importance du dialogue avec les élus locaux". Au sujet "des relations entre le Conseil général et les Principaux de Collèges", je cite:" le rôle du principal dans la procédure d'instruction et de mise en œuvre des projets d'investissement en matière de collèges dans le Loiret: le principal est étroitement associé aux réflexions et reste l'interlocuteur privilégié du département"." Il faut développer un dialogue constant et une considération mutuelle". "Une relation réussie réside dans la capacité d'échange".

Quel fossé entre les déclarations du Président du Conseil général et les actes! La fermeture de la Bolière est annoncée sans que les principaux, les parents d'élèves, les enseignants, les personnels et l'élu que je suis, n'aient été ni informés, ni consultés. Sans que  soient pris en considération les critères détaillés dans mon courrier du 2 octobre 2008 (l'accueil des enfants handicapés, notamment).

Je demande expressément l'organisation d'une réunion entre tous les acteurs concernés pour débattre de ce très important dossier pour la Source.

samedi 4 octobre 2008

Suppression annoncée du collège La Bolière ?

Supprimer un collège représente une décision importante qui mérite réflexion, concertation et la prise en compte d'autres paramètres que celui de la baisse des effectifs que je ne conteste pas. Quels sont-ils ?

1- Avec le Grand Projet de Ville, la Source est en pleine restructuration qui doit se traduire par l'arrivée de populations nouvelles. Sur le plan national, l'Education Nationale table sur une remontée des effectifs dans le secondaire à partir de 2009.

2- Les trois collèges présentent  des spécificités complémentaires permettant de répondre aux besoins des élèves:
- Montesquieu possède une SEGPA permettant de lutter contre l'échec scolaire et une classe relais.
- La Bolière travaille avec le Centre de soins, permettant ainsi à des élèves atteints de handicaps moteurs et/ou sensoriels d'être maintenus en milieu ordinaire dans le cadre d'une unité pédagogique d'intégration, l'UPI.
- A. Fournier dispose de locaux offrant la possibilité de développer des initiatives aux trois collèges et d'accueillir des structures nécessaires au système éducatif ("DINA": dispositif d'accueil des nouveaux arrivants entre 16 et 18 ans et classe d'accueil, etc).

Je propose donc que, très rapidement, une réunion de concertation et de réflexion soit programmée, avec les responsables des trois collèges, les représentants des enseignants, des personnels, des parents d'élèves et des élèves, les élus du Conseil Général et de la Ville d'Orléans.

vendredi 5 septembre 2008

A propos de la future fermeture d'un collège à La Source

Conseiller général de la Source, je me dois de réagir à l'annonce du Président du Conseil général du Loiret, Monsieur Eric DOLIGE qui, dans la République du Centre du 3 septembre dernier, annonce la fermeture la fermeture, d'ici 2012, d'un collège à la Source.

L'argument avancé repose sur le fait que 950 élèves pour trois collèges, "cela nous coûte trop cher et coûte trop cher aux contribuables" (déclaration de Monsieur Antoine CARRE, vice-président du Conseil général).

Certes, si nous devons être très vigilants quant à l'utilisation des deniers publics, il n'en reste pas moins que l'évolution du nombre d'élèves dans le secondaire si il baisse depuis 2003, devrait reprendre une courbe ascendante en 2010 (Source: Ministère de l'Education Nationale - avril 2007). Et pour rester sur le plan de la Source, il est évident qu'avec l'arrivée de nouveaux habitants dans le cadre du GPV, il y aura plus d'élèves d'ici quelques années.

Je demande donc que nous ne précipitions pas les choses et que nous examinions avec attention cette évolution, en concertation avec les enseignants, les fédérations de parents d'élèves et les élus d'Orléans.

jeudi 4 septembre 2008

La réouverture d'une 4ème classe en maternelle est obtenue à Cadou

L'action des parents d'élèves et des élus de la Source, Michel RICOUD, Conseiller général et Ghislaine KOUNOWSKI, Conseillère municipale d'opposition, présents ce jeudi 4 septembre à 9h, devant l'Inspection d'Académie à Orléans, a permis d'obtenir la réouverture d'une 4ème classe en maternelle à l'école René-Guy Cadou à Orléans la Source.

Déjà, en juin dernier, Michel RICOUD et des parents d'élèves avaient été à l'initiative d'une pétition contre le projet de fermeture, pétition qui avait recueilli plusieurs dizaines de signatures.

Avec 96 élèves pour trois classes, c'est-à-dire 32 élèves par classe, les conditions de scolarité pour les élèves et d'enseignement pour les enseignants allaient s'avérer très difficiles.

Notre action a permis d'obtenir la réouverture de 4ème classe. Avec 24 élèves par classe, élèves et enseignants vont donc se retrouver dans une  meilleure situation pour cette année scolaire 2008/2009. Même si ce n'est pas la panacée !

Encore une fois, cela prouve que l'action et le rassemblement des parents, des enseignants et de certains élus peut permettre d'obtenir satisfaction.

lundi 12 mai 2008

Non à la privatisation des services de sécurité de l'Université

Mon attention a été attirée au sujet de la privatisation du service de sécurité de l'Université d'Orléans. Un rassemblement a eu lieu le jeudi 24 avril dernier pour protester contre ce projet. En tant que Conseiller Général de la Source, je tiens à vous faire part de mon opposition totale à cette décision et à apporter mon soutien aux organisations syndicales qui agissent pour le bon fonctionnement de l'Université et le développement du service public auquel je suis très attaché.

En effet, il apparaît qu'une entreprise privée intervient sur la Faculté à la place des  équipes habituelles du service intérieur. A la rentrée 2008/2009, un marché serai passé avec comme conséquences le licenciement des gardiens contractuels. Cette mission de  sécurité serait donc privatisée.

D'après les informations en ma possession, cette privatisation serait mise en place dans la plus grande discrétion, sans la moindre concertation avec les organisations syndicales.

Enfin, j'apprends que plusieurs contrats de personnels en charge du nettoyage n'ont pas été renouvelés et que des menaces se font jour au sujet de la maintenance technique et des espaces verts,  ainsi que pour la restauration et le nettoyage à l'IUFM.

J'ai donc écrit au président de l'Université d'Orléans afin qu'il renonce à la privatisation du service de sécurité.

jeudi 1 mai 2008

Collège de Villemandeur: à propos de la décision du Tribunal Administratif

Le groupe communiste au Conseil général du Loiret est satisfait de la décision d'annulation du Tribunal Administratif d'Orléans concernant le collège de Villemandeur.

Les conseillers généraux communistes avaient voté contre ce contrat de partenariat public – privé (PPP) dans le cadre de la construction de ce collège. Il est utile de le rappeler.

Pour nous, c'est bien la pérennité des emplois publics et la garantie de l'accès de toutes et tous à un service public de qualité qui est posée. Comment en effet assurer ces objectifs avec des personnels soumis aux exigences de rentabilité et de profits des entreprises privées ?

vendredi 25 mai 2007

Assouplissement de la carte scolaire : le gouvernement choisit le poison plutôt que le remède

Le Ministère de l'Education nationale a annoncé hier, que l'assouplissement de la carte scolaire devrait entrer en vigueur dès la prochaine rentrée, avec in fine pour objectif sa suppression.

Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy l'ont clamé en coeur pendant la campagne électoral pour l'élection présidentielle, cette proposition est aujourd'hui logiquement reprise par Xavier Darcos, nouveau Ministre de l'Education nationale du gouvernement Fillon.

Cette mesure enclenche un phénomène dangereux avec en ligne de mire, une sorte de "libre concurrence éducative", où l'on sacrifie les plus pauvres, les plus faibles, et où il faut se battre pour accéder aux écoles les mieux cotées. Le gouvernement Fillon entend ainsi proclamer purement et simplement la fin de l'école de la République.

Longtemps diabolisée, la carte scolaire n'est au fond qu'une séparation territoriale de l'affectation des enfants dans les écoles. Plutôt que de s'engager en grand dans la lutte contre les inégalités à l'école et contre les inégalités urbaines, le gouvernement condamne toute une partie de la population au "sauve qui peut".

Cette annonce est tout simplement révoltante. Au moment où il faut tout mettre en oeuvre pour faire de l'excellence pour tous à l'école, le gouvernement choisit le poison plutôt que le remède.

jeudi 24 mai 2007

Soutien à la manifestation des enseignants du 23 mai

Le 23 mai 2007, Christiane Le Pennec, candidate pour le PCF sur la 3ème circonscription du Loiret, était devant l'Inspection Académique avec les enseignants et les EVS (Emplois de Vie Scolaire).

Ils protestaient contre les suppressions d’emplois destinés à aider les élèves victimes de handicaps. Ces emplois sont indispensables dans les écoles comme dans les collèges et les lycées pour permettre la scolarisation de ces élèves dans des conditions favorisant leur réussite. Alors qu’ils sont assurés par des personnels précaires, il faudrait créer des postes réels, pourvus par des personnels stables et formés à un métier difficile. L’état doit créer les postes nécessaires.

Tous les candidats communistes à l'élection législative (Michel Ricoud, Michel Guérin, Christiane Le Pennec, Sylvie Vauvilliers et Emmanuelle Breton) se battront pour que les handicapés aient droit à une scolarité dans les meilleures conditions, pour qu’ils bénéficient d’une formation  et qu’ils aient accès aux emplois auxquels ils ont droit.