Depuis quelques semaines, voir quelques mois, le petit monde politique, voir politicien, de notre ville, s’agite et bruisse, en particulier sur la désignation du chef de file socialiste pour les prochaines élections municipales.
Loin de moi l’idée de critiquer le mode de désignation décidé par nos amis socialistes. C’est une affaire interne au PS. Par contre, ce qui m’inquiète et pas seulement moi, c’est l’absence de références aux attentes de nos concitoyens, à des projets et des propositions par rapport aux problèmes de nos concitoyens, à aux souffrances vécues notamment par 20% d’entre eux qui doivent tenter de survivre avec moins de 954 euros par mois.
Les communistes et leurs élus qui sont très attentifs à ces questions et rencontrent, dans leurs permanences, sur les marchés, dans lieux publics où ils sont présents chaque semaine, des orléanais et des orléanaises en grande détresse, et souvent en grande désillusion par rapport aux attentes et aux promesses non tenues par le gouvernement et le Président de la République dans bien des domaines: charges logement de plus en plus insupportables, pouvoir d’achat, emploi, précarité, santé, fiscalité, éducation, services publics, coupures d’énergie et expulsions locatives.
Ces questions incontournables seront au coeur des prochaines municipales. Pour ce qui le concerne, le PCF d’Orléans, avec le Front de Gauche, mettra en débat, en lien avec les citoyens de notre ville, toutes ces problématiques.

