Le Blog de Michel Ricoud

Thème : Faits divers

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jeudi 19 avril 2012

Pour l'organisation d'une réunion sur la sécurité à La Source

Suite aux événements graves qui ont touché le quartier de La Source, le samedi 31 mars 2012, avec le meurtre d’un habitant de notre quartier, je sollicite, comme je l’ai indiqué publiquement, l’organisation d’une réunion en présence des représentants de la Municipalité d’Orléans, des services de la Préfecture et des élus et associations de la Source. Cette réunion permettrait de travailler sur les axes suivants :
- Violence et insécurité
- Emploi et insertion des chômeurs (jeunes et moins jeunes)
- Education et logements

Au cours de cette réunion, nous pourrions débattre de nos propositions respectives et avancer afin de trouver des solutions aux problèmes qui se posent. Si le Grand Projet de Ville a permi des avancées importantes en termes d’urbanisme, si les constructions notamment,  du complexe sportif et de la médiathèque sont appréciées par les habitants,  comme je le répète très souvent, il ne faut pas oublier l’HUMAIN. Pour moi, l’URBAIN et l’HUMAIN doivent marcher d’un même pas.

mardi 27 mars 2012

Après le drame de La Source ...

Le drame qui a frappé notre quartier de la Source appelle de ma part les réflexions suivantes.

Tout d'abord, mes premières pensées vont à la famille du jeune tué dans les conditions que l'on sait.

Face à ce drame, il est urgent, dans un premier temps, que notre quartier de la Source se rassemble, dans sa diversité et sa pluralité, pour faire reculer la violence et l'insécurité.

lundi 19 décembre 2011

Après les fuites de gaz dans le quartier des Genêts à La Source

En l’espace de trois jours les habitants du secteur « Genêts » ont subi deux fuites de gaz importantes, entraînant à chaque fois, des évacuations de plusieurs heures.

La répétition de ces fuites de gaz, liées aux travaux de démolition des bâtiments 11 et 13 Genêts, n’est pas de nature à rassurer des familles qui se posent légitimement la question de leur sécurité, pour elles et leurs enfants.

Que se passerait-il si ces fuites de gaz avaient lieu de nuit, sachant qu’en plus, un certain nombre de personnes âgées et lourdement handicapées habitent ce secteur ?

Les habitants exigent plus de transparence sur la gestion de ce chantier de démolition. Ils souhaitent connaître les raisons de ces fuites de gaz et demandent à l’OPH  et à la ville d’Orléans, en lien avec les entreprises, de mettre immédiatement en place des mesures de sécurisation des travaux.

De plus, compte tenu des préjudices subis par les habitants du secteur « Genêts » et des contraintes persistantes liées aux travaux, nous demandons un geste de l’OPAC sous forme d’une réduction des loyers et charges pour toute la période des travaux.

Suite à ces fuites de gaz, l’intervention des forces de l’ordre à l’occasion de l’évacuation des habitants, n’est pas sans poser de questions.

Les policiers font certes un métier difficile, mais en l’occurrence, ils n’intervenaient pas contre des délinquants ni pour mater de dangereux manifestants mais pour des citoyens dont le seul tort était d’habiter à proximité de la fuite de gaz !

Loin de nous l’idée de généraliser, mais le comportement de certains policiers n’était, en la circonstance, pas digne d’une police républicaine. Les policiers méritent le respect et nous serons toujours là pour le dire et le répéter. Mais ce respect nécessaire ne saurait les exonérer de leurs devoirs, en particulier celui de ne pas traiter des citoyens, quels qu’ils soient, comme des moins que rien.

Le respect ne saurait être à sens unique. A voir la façon de parler de certains policiers aux habitants du quartier, force est de constater qu’il y a des progrès à faire dans ce domaine. 
 
Souhaitant la prise en compte de ces réflexions, c'est en ce sens que j'ai écrit au Président de l'office public d'HLM "Les résidences de l'Orléanais".

mardi 15 mars 2011

Déclaration du PCF sur la catastrophe au Japon

Voici un communiqué de presse du PCF :

Japon : le PCF demande l’audition l’Autorité de Sûreté Nucléaire et de l’Institut de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire

Le Parti communiste français exprime toute sa solidarité au peuple japonais dans les terribles épreuves qu’il est train de traverser. Le tremblement de terre qui a secoué et continue de secouer le Japon a atteint une force inégalée. Les conséquences humaines et environnementales de ce nouveau cataclysme naturel sont dramatiques, et restent ce dimanche encore insoupçonnées.

Le nombre de pertes humaines atteint sans doute plus de dix mille victimes, des blessés en plus grand nombre encore, des milliers de maisons, d’entreprises et d’infrastructures détruites, un train entier disparu, et une petite ville de 10 000 habitants dont on est pratiquement encore aujourd’hui sans nouvelles car inaccessible aux équipes de secours.

Face à un tel drame humain, l’heure est d’abord à la solidarité. Celle des communistes français s’exprime avec la plus vive détermination. Nous vivons heure par heure l’évolution et nous sommes admiratifs face à l’attitude courageuse et responsable de peuple japonais. Une des toutes premières urgences est de porter secours aux populations, sauver les vies humaines, les protéger et les soigner. Nous nous félicitons que la solidarité internationale s’organise et que la France y contribue avec ses équipes spécialisées. Pour ce qui nous concerne nous entrons en contact avec les organisations progressistes japonaises notamment le Parti communistes japonais.

Il est encore impossible de mesurer l’ampleur des destructions environnementales produites par le tremblement de terre puis le tsunami. La vague de plus de 6m de haut a ravagé toutes les installations industrielles provoquant des incendies dans les raffineries. On ne peut mesurer l’étendue de pollutions de toutes sortes sur les écosystèmes côtiers et à l’intérieur des terres. On apprend qu’un volcan éteint depuis des décennies vient de se réactiver sans connaître ses effets sur les populations situées à proximité.

Enfin les graves accidents nucléaires qui se déroulent actuellement dans les centrales de Fukuschima Daiichi, Fukushima Daini voire maintenant de Onagawa renforcent notre inquiétude et nous font craindre un accident nucléaire s’ajoutant au cataclysme naturel. Les autorités japonaises comme internationales (AIEA) estiment la situation très grave et craignent une catastrophe possible de très grande ampleur.

Le Parti Communiste Français prend très au sérieux cette situation et reste attentif aux différentes informations de l’Autorité de Sûreté Nucléaire (ASN) et de l’Institut de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire (IRSN) sur la situation des centrales nucléaires japonaises dont la technologie BWR utilisée est différente de la technologie française. Les autorités japonaises doivent en tout état de cause faire preuve de toute la transparence utile et nécessaire quant à l’évolution de la situation dans ses centrales.

Le PCF mesure l’inquiétude qui s’exprime au sein de la population française relative au nucléaire. C’est pourquoi nous demandons qu’un important dispositif d’information au public soit mis en place. Avec nos parlementaires, nous demandons l’audition publique et immédiate par les commissions ad hoc du Parlement de l’Autorité de Sûreté Nucléaire (ASN) et de l’Institut de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire (IRSN) sur la situation. Dans la foulée pourrait être créée une commission d’information ou d’enquête parlementaire afin d’évaluer en lien avec tous les organismes chargés de la sureté nucléaire compétents les risques éventuels que pourraient présenter les installations françaises. Leurs conclusions devront être rendues publiques afin qu’un véritable débat puisse se développer à partir d’informations précises. En effet bien des prises de positions actuelles nous semblent pour le moins prématurées.

Le PCF réaffirme l’importance qu’il attache aux études de sûreté nucléaire et au contrôle stricte de celle-ci, en France et dans le monde. L’acceptabilité sociale de la filière nucléaire nécessite que celle-ci reste plus que jamais dans le domaine public qui doit garantir la transparence, l’indépendance de l’expertise, la qualité de réalisation des installations et de leur exploitation. Les salariés qui travaillent dans le domaine y compris les sous traitants doivent avoir des garanties sociales de haut niveau.

La France et son industrie nucléaire devront tenir compte des conclusions produites notamment par l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) qui précisera les causes de ses accidents. Ils devront en retirer les enseignements susceptibles d’éclairer les conditions d’exploitation de la filière nucléaire dans notre pays.

 Parti communiste français - 13 mars 2001

vendredi 16 juillet 2010

Après le décès d'un habitant, quelles solutions envisager ?

La mort d'un habitant de la Source, renversé par un motard roulant à trop grande vitesse début juillet 2010, a profondément touché la population de tout le quartier. Aussi bien les quartiers HLM que pavillonnaires. Je tiens à présenter toutes mes condoléances à la famille de cet habitant. Absent de la Source pour cause de voyage à la mer en faveur de familles qui ne partent pas en vacances, je n'ai pas pu assister à l'hommage qui a été rendu au défunt le samedi 10 juillet 2010.

Pour de nombreux habitants de la Source, ce drame était prévisible. En effet, depuis des années, notre quartier est le théâtre de rodéos de motos et de courses de quads, avenues de la Bolière et Kennedy, autour du lac, rues Roberval, de la Bécasse, Henri Troyat Barthélémy, sur les rues qui sillonnent le secteur "Pierres et Lumières" … sans oublier la ligne du tram !!  Avec d'autres élus, des responsables d'associations, des citoyens, je n'ai cessé d'intervenir sur cette question qui empoisonne la vie des habitants de la Source, en particulier les week-ends. Tous mes courriers, mes mails, mes appels téléphoniques le prouvent. De mon point de vue, il faudrait agir efficacement sur deux fronts : au niveau technique par l'installation de ralentisseurs et d'aménagement sur les voiries, etc, et en terme de prévention par la mise à disposition d'un terrain pour ces adeptes de la moto et du quad aux portes de la Source, comme promis par votre équipe municipale. Mon courrier, en date du 17 mai 2009, sur ce sujet, est resté sans la moindre réponse du maire.

J'estime qu'il y a urgence à unir nos efforts afin que des mesures reprenant, notamment, mes propositions  détaillées ci-dessus, soient mises en œuvre pour que le droit de circuler à pieds, à vélo, en voiture ;  en toute tranquillité, dans le respect mutuel, la sérénité, soient de mise à la Source.

samedi 3 juillet 2010

Drame avenue de la Bolière, un piéton tué après un accident avec une moto

Présent sur le lieu du drame qui s'est produit, vendredi après-midi, 2 juillet 2010, Avenue de la Bolière à Orléans la Source, je peux vous assurer que la consternation était palpable parmi les nombreux habitants présents.

Cette portion de l'avenue de la Bolière, est située sur un secteur commercial dense, avec une forte présence humaine et une circulation également importante.

Une proposition est revenue parmi les personnes présentes, proposition certainement en décalage avec le drame vécu, mais qui mérite certainement un examen attentif. Il s'agit de la mise en place de ralentisseurs qui permettraient de dissuader celles et ceux qui, malheureusement, roulent bien trop vite.

J'ai écrit au maire d'Orléans pour lui soumettre cette idée. En espérant la prise en considération de ma demande