Le Blog de Michel Ricoud

Thème : Politique

Fil des billets - Fil des commentaires

lundi 20 mai 2013

30 mai 2013 : manifestation devant le Sénat à Paris

L'association nationale des élus communistes et républicains appelle à manifester devant le Sénat à Paris le jeudi 30 mai à 11h30.

Le gouvernement entend faire passer avant les élections  municipales un profond bouleversement institutionnel sans votre avis. Sans même que vous soyez bien informés de son contenu et de ses conséquences pour votre vie. C’est aux citoyens de décider !

L’ANECR appelle à se retrouver très nombreux ( élus, agents des services publics territoriaux, militants associatifs et syndicaux, citoyens) devant le Sénat le 30 mai, à partir de 11h30.

Ce qu’on vous cache :

Derrière l’apparence d’une simple réorganisation sauvegardant les collectivités territoriales en place, c’est d’un véritable big bang institutionnel dont il est question. Avec le projet qui passe au Sénat le 30 mai, on commence par donner le pouvoir à une quinzaine de métropoles (créées dès 2016 sur un territoire représentant 40% de la population). Celles-ci auraient des pouvoirs importants retirés aux communes, mais aussi aux départements et aux régions... Elles seraient administrées par des présidents de «super agglos » en nombre très restreint, élus au troisième degré. La fonction assignée à ces métropoles est d’être « compétitive» à l’échelle mondiale.

Retrouvez le tract complet en pièce jointe de cet article.

Et plus d'infos sur http://www.elunet.org/spip.php?article28792

samedi 11 mai 2013

180 000 personnes à la Bastille : la donne a changé à gauche !

Le dimanche 5 mai 2013, c’est une foule rouge, verte et même rose en marche. Des hommes et des femmes de toute la gauche, il y a un an, avaient, comme des millions d’autres, voté  pour chasser Nicolas Sarkozy du pouvoir et y installer François Hollande et sa promesse du “changement, c’est maintenant”. Les 180. 000 personnes de la Bastille n’étaient pas un bloc monolithique d’extrême gauche misant sur l’échec du gouvernement socialiste et vert, comme l’ont affirmé à longueurs d’antennes et d’émissions, radios, télés et, le lendemain, journaux. Sans oublier les insultes des dirigeants socialistes et de certains ministres du gouvernement.

Les 180.000 personnes sont la partie émergée de celles et ceux qui ne se reconnaissent plus dans la politique d’austérité du pouvoir actuel. Celles et ceux qui crient au gouvernement de Jean-Marc Ayrault “qu’une autre politique est possible”, qu’il faut en finir avec les honteux renoncements, que ce n’est pas possible d’accepter ces lois qui tournent le dos au monde du travail, aux citoyens modestes qui ont voté Hollande. Ce sont eux qui ont voté Hollande pas les riches et le Medef. Ces dizaines de milliers de personnes représentent tous ceux qui sont prêts pour appuyer un gouvernement déterminé à s’attaquer à la finance. N’oublions pas la phrase de François Hollande pendant la campagne de 2012: “La finance, voilà l’ennemi”. Actuellement, l’ennemi se porte bien. Même très bien. Merci! Ces 180.000 personnes sont disponibles pour s’engager pour une nouvelle République délivrée du carcan du présidentialisme.

Ce dimanche 5 mai 2013 était aussi le premier temps de la construction d’une alternative qui se prolongera par :
- les 1er et 2 juin 2013, des mobilisations citoyennes partout dans notre pays pour dénoncer l’austérité.
- le 9 juin 2013, avec la “marche des femmes contre l’austérité”.
- le 16 juin 2013, avec les assises pour la “refondation sociale et démocratique”.

Et chaque samedi, sur le marché de la Source de 10h à 11h30, et chaque dimanche de 10h à 11h30, au Centre commercial de la Bolière, devant U Express.

A l’écoute des gens, pour les aider, les conseiller, les défendre et leur redonner confiance dans l’action collective et la construction d’une alternative véritablement à gauche.

mercredi 24 avril 2013

Accord National Interprofessionnel : le gouvernement tue le débat et impose la loi du Medef

Je suis scandalisé par l’attitude du gouvernement socialiste qui, au Sénat, a utilisé le vote bloqué pour faire passer la loi ANI. Le Medef se frotte les mains !
C’est une honte. Cela laissera des traces, c’est évident. C’est indigne d’un gouvernement qui se prétend de gauche.


Voici le communiqué de presse du PCF Loiret à ce sujet :

Accord National Interprofessionnel : le gouvernement tue le débat et impose la loi du Medef

Alors que le Sénat examinait le projet de loi transposant l’Accord National Interprofessionnel du 11 janvier 2013 exigé par le MEDEF, le Gouvernement a imposé au Sénat l'article 44-3 de la Constitution qui permet la procédure du vote dit «bloqué », après seulement 48 heures de débat. Ceci  prive les sénatrices et sénateurs de leur droit constitutionnel à présenter dans le détail leurs amendements et à demander à ce qu’il soit procédé à des votes sur chacun des amendements.

Cette décision constitue une première inacceptable, un coup de force contre la démocratie et le monde du travail. L'article 44-3 n'a été utilisé que 3 fois sous la présidence de Nicolas Sarkozy et jamais un Gouvernement n'aura usé d'une telle arme à l'encontre de sa majorité parlementaire. C'est la démonstration de l'incapacité du Gouvernement à répondre aux questions et aux contre-propositions formulées par les 450 amendements élaborés avec le monde du travail et présentés par le groupe Communiste Républicain et Citoyen et qui s'opposaient frontalement au projet de loi rédigé par le MEDEF.

Face à la mobilisation sans faille des sénatrices et sénateurs Communistes Républicains et Citoyens, très souvent plus nombreux dans l’hémicycle que les sénatrices et sénateurs des autres groupes, le Gouvernement a préféré fuir le débat, comme l’avait fait, en son temps, Nicolas SARKOZY, avec la réforme des retraites, contre son opposition.

Et pour cause. Sur la base de ses  amendements, le groupe CRC a fait la démonstration qu’il y avait une majorité de Gauche au Sénat, pour adopter des mesures différentes à celles que veut imposer le patronat. Le Gouvernent, qui a fait la promesse à Madame PARISOT que le Parlement adopterait au mot près le texte qu’elle a rédigé, ne pouvait l’accepter et a préféré mettre un terme au débat, quitte à piétiner  le droit du Parlement à faire la loi.

Le 5 mai, de la Bastille à la Nation, la gauche qui ne renonce ni ne se renie fera entendre une autre voix ! Des départs en cars sont organisés à Orléans et dans le Montargois.

Renseignements et réservations au 02 38 77 80 50.
Mathieu Gallois - Secrétaire Fédéral du PCF 45

lundi 8 avril 2013

Manifestation à Orléans le 13 avril contre l'austérité

Rendez-vous le Samedi 13 avril 2013 à 15h00, à Orléans (place du Châtelet) pour la manifestation contre l'austérité.

Vous avez voté pour le changement et vous avez l'austérité, l'ANI, le chômage, les restrictions budgétaires tous azimuts. L'austérité n'est pas la solution, c'est un puits sans fond, c'est l'impasse. Le Front de Gauche a des alternatives. Nous voulons la fin de l’austérité. Prenez le pouvoir !

Voici le tract d'invitation à ce rassemblement :

vendredi 29 mars 2013

Réflexions sur plusieurs faits politiques de ces derniers jours

J.L Mélenchon a raison quand il déclare, avec sa personnalité et sa façon de s’exprimer, que, Pierre Moscovici “ne pense plus en français mais dans la langue de la finance internationale“. Et au lieu de répondre sur le fond, le PS et son secrétaire général, dans la droite ligne de leur politique sociale-libérale, parle d’antisémitisme. Une manière de refuser le  débat et de botter en touche. Je rappelle que J.L MELENCHON a été et est toujours dans les combats contre le racisme, la xénophobie et l’antisémitisme
 
François Hollande, hier soir, à la télé, c’est le renoncement, l’abandon des valeurs de gauche, la désespérance du “peuple de gauche” qui vit, ou tente de survivre, dans nos quartiers HLM et qui avait mis tant d’espoir dans l’élection de François Hollande. Sur, plus particulièrement, l’allongement de la durée de cotisation pour les retraites, j’ai encore en mémoire, les promesses, la présence, notamment à Orléans, des militants socialistes, des élus, qui manifestaient contre la réforme Sarkozy. Que pensent-t-ils  de ce revirement total ?
 
Enfin, alors que “la chasse aux pauvres” reprend du service à partir du mardi 2 avril, avec la fin de la trêve hivernale concernant les expulsions locatives, que penser du silence du gouvernement et de Cécile Duflot sur cette question. Tous les courriers adressés à la Ministre du Logement restent sans la moindre réponse. Les rassemblements organisés par la CNL et le DAL, auxquels ont été invités tous les organisations de gauche, les élus PS, inclus, ont été marqués par l’absence de ceux-ci alors que sous Sarkozy, toute la gauche et tous les élus de gauche, étaient présents. Le Front de Gauche, le PCF et le PG  sont toujours là. Ils sauvent l’honneur de la gauche et offrent des perspectives  pour une politique anti-austérité.


Est-ce que nos amis socialistes se rendent bien compte que le FN et la droite, comme dans l’Oise, se frottent les mains ?

mardi 19 mars 2013

Le retour de la gauche à Orléans: je suis agacé !

Je suis un peu agacé par les propos de Corinne Leveleux Teixeira sur le “retour de la gauche à Orléans”, repris en boucle par les médias. Si, en effet, depuis près d’un an, la gauche que représente Corinne Leveleux Teixeira n’est guère présente dans les combats pour la justice sociale, dans les luttes pour le droit au logement, pour la défense des locataires, contre les expulsions locatives, la gauche alternative qui combat la politique d’austérité de François Hollande et les mesure anti-sociales (hausses des tarifs municipaux, en particulier) de Serge Grouard est présente et bien présente.

Dernier exemple en date : le magnifique rassemblement du  samedi 16 mars à 15h pour le droit au logement, contre les expulsions locatives, pour la construction de logements sociaux avec des loyers abordables et de structures d’hébergement d’urgence, contre les hausses des quittances des loyers, pour la réquisition des logements vides (6000 rien qu’à Orléans). Toute la gauche, dans sa diversité et son pluralisme, avait été invitée à participer. Seul le Front de Gauche (PCF et Parti de Gauche) a répondu présent.

Oui, à Orléans, il existe une gauche qui ne renonce pas, qui ne lâche rien, qui se bat contre les politiques d’austérité tant localement que nationalement. Et cette gauche, elle n’est pas de retour car elle est toujours présente depuis des années et des années. Dans les luttes et au Conseil municipal d’Orléans.

samedi 19 janvier 2013

La lettre des députés Front de Gauche

J’ai le plaisir de porter à votre connaissance la 1ère lettre des députés du Front de Gauche qui dresse le bilan des 6 premiers mois de législature.

Rendez vous sur http://www.groupe-communiste.assemblee-nationale.fr/article/la-lettre-des-d%C3%A9put%C3%A9-e-s-du-front-de-gauche-janvier-2013

lundi 17 décembre 2012

Pétition pour le droit de vote des étrangers en 2014

J'ai signé la pétition pour le droit de vote des étrangers aux élections de 2014.

Comme moi, signez la pétition sur : www.droitdevote2014.org

Voici le texte de la pétition :


Le suffrage universel a été une longue conquête dans l’histoire de la République.
Si, en 1793, lors de la Révolution, la première République en adopta le principe, il fut réellement mis en oeuvre par la IIe République, après la Révolution de 1848. Mais le suffrage resta limité aux hommes jusqu’en 1944, lorsque fut enfin instauré, à la Libération, le droit de vote pour les femmes. Trente ans plus tard, en 1974, l’âge du droit de vote fut abaissé de 21 à 18 ans.

En 1998, les étranger(e)s citoyen(ne)s des pays de l’Union européenne résidant en France ont été admis(es) au vote et à l’éligibilité pour les élections municipales et au Parlement européen.

En mai 2000, l’Assemblée nationale vote une proposition de loi accordant le droit de vote et d’éligibilité aux élections municipales pour les étranger(e)s extracommunautaires, qui résident légalement sur le territoire depuis cinq ans au moins. Le Sénat, à son tour, le 8 décembre 2011, adopte cette même proposition. Il reste à mettre en oeuvre la révision constitutionnelle nécessaire.

De nombreux(ses) responsables politiques de gauche, et aussi du centre et de droite, se sont exprimé(e)s en faveur de ce droit.

En 2012, lors des élections présidentielles et législatives, la nouvelle majorité a inscrit cette réforme dans son programme. Conformément à ses engagements dans sa déclaration de politique générale, le Premier ministre, en juillet puis en septembre, a promis qu’il y aurait un projet de loi en 2013.

Près de deux millions et demi d’étranger(e)s extracommunautaires vivent et travaillent dans des communes où elles/ils participent à la vie locale et paient des impôts. Nombre d’entre elles/eux sont responsables d’associations, délégué(e)s de parents d’élèves, délégué(e)s syndicaux(cales)...

La vie locale est un lieu essentiel de la vie démocratique et il n’existe aucune raison pour que toutes celles et tous ceux qui résident sur ces territoires n’y participent pas de façon égale. Il est temps de franchir une nouvelle étape pour l’élargissement du suffrage universel, la démocratie, la cohésion sociale et pour l’égalité des droits.

Les promesses électorales faites depuis plus de trente ans, approuvées par les électeurs(trices) à au moins quatre reprises, depuis 1981, doivent maintenant être tenues.

Nous appelons à la mobilisation citoyenne pour que cette réforme, essentielle pour une République ouverte et fraternelle, soit mise en oeuvre dès les élections municipales de 2014.

Lettre à Jean-Pierre Sueur après son interview dans la Rép du 15 décembre 2012

Voici le courrier que j'ai adressé à Jean-Pierre Sueur après son interview paru dans la presse locale ce week-end :
 

Monsieur le Sénateur et cher Jean-Pierre,
 
J'ai lu avec grand intérêt ton interview paru dans la République du Centre du samedi 15 décembre 2012 dans laquelle tu reproches aux sénateurs, et plus globalement aux parlementaires, communistes - Front de Gauche de ne pas avoir voté le premier budget du quinquennat Hollande. D'autres responsables PS, ministres et élus, reprochent aux parlementaires du Front de Gauche de "voter avec la droite". Le vote des parlementaires de droite ne m'intéresse pas. Ceux-ci ont une démarche politicienne hostile au gouvernement et leurs arguments développés peuvent être résumés ainsi: toujours plus pour les riches, les grands patrons. Leurs  votes sont aux antipodes de ceux exprimés par les parlementaires du Front de Gauche qui entendent bien rester fidèles à leurs engagements vis à vis des populations.
 
Je souhaite te rappeler qu'en décembre 2011, alors que la droite était au pouvoir et que la gauche venait d'être majoritaire au Sénat, , tous les sénateurs de gauche, socialistes, communistes, verts et radicaux de gauche votaient des amendements, une sorte "de contre-budget" qui portait sur 30 milliards de recettes nouvelles. C'est précisément le montant des économies que le gouvernement est censé faire dans le cadre du budget 2013. Ce qui était blanc en décembre 2011 est donc devenu noir en cette fin d'année 2012?
 
J'oubliais un élément important. Je rappelle que l'UMP et le PS ont voté, ensemble, le traité européen, le fameux TSCG. Pas les parlementaires du Front de Gauche, rejoints par des parlementaires PS et Verts.
 
Je souhaite que la gauche réussisse. Je vois tant de souffrances et d'injustices dans notre quartier de la Source. Mais ce n'est pas en mettant en oeuvre une politique de rigueur et d'austérité que nous y parviendrons.
 
Bien cordialement
 
Michel RICOUD


lundi 26 novembre 2012

Visite d'Arnaud Mondebourg le lundi 26 novembre

 

Monsieur le Ministre du Redressement Productif, Monsieur Arnaud MONTEBOURG, sera présent à la verrerie DURALEX, à La Chapelle Saint Mesmin  le lundi 26 novembre 2012, à 14h.

 

Les élus communistes du Loiret désirent être reçus à cette occasion,  afin d'aborder les dossiers d'entreprises où des emplois sont menacés, voir déjà supprimés (FAURECIA, FAMAR, DOUX, TRW, STECO POWER, QUELLE, THYSSENKRUPP etc...).

 

Les élus communistes et républicains du Loiret qui soutiennent le rassemblement organisé par la CGT, souhaitent une réponse positive du préfet qu'ils ont contacté à ce sujet. 

jeudi 8 novembre 2012

Débat à Gauche : austerité ou changement ?

Aujourd'hui, je reçois le courrier d'un citoyen que ce dernier a adressé à Eliane Assassi, président du groupe communiste au Sénat. Je lui ai répondu et je tiens à rendre public cet échange.
Les promesses de François Hollande sont loin d'être tenues !

Voici le courrier que le citoyen en question a envoyé à E. Assassi et moi-même en copie :

Madame la Présidente du Groupe Communiste au Sénat, Bonjour,

Je suis un citoyen de 30 ans, de gauche, élu local (conseiller municipal et communautaire) depuis 2001 soit 11 ans.
Je me bats depuis mes 18 ans aux cotés de mes camarades socialistes, communistes, écologistes et tout simplement de gauche pour faire avancer et gagner nos idées.
J'ai eu l'honneur d'être élu pour la première fois à 18 ans et depuis je travaille principalement sur les sujets de la jeunesse, de l'action sociale et de la culture.
Je ne suis membre d'aucun parti.
Je suis aussi le petit fils d'un résistant, déporté, communiste.

C'est vous dire ma connaissance importante des problématiques de terrain et mon attachement aux valeurs de gauche.

Madame, je considère que le comportement de votre groupe au Sénat est inacceptable et me fait honte.
Vous gâchez lamentablement la chance historique que nous avons au Sénat en annulant la majorité qui s'était dessinée pour les forces de gauche.

Ma réaction ne sera certainement qu'une goutte infime dans l'océan de vos certitudes, mais elle aura le mérite d'exister.

Et puisqu'il faut en arriver là, j'implore votre groupe de cesser de prendre des postures médiatiques et de travailler pour la France avec l'ensemble des forces de gauche.



Et voici la réponse que j'ai formulé :


Bonjour Monsieur,
 
Vous m'avez rendu destinataire du mail adressé à Eliane ASSASSI, Présidente du Groupe CRC (PCF - Front de Gauche) au Sénat. Dans ce mail, vous jugez "inacceptable" le comportement du groupe CRC au Sénat, comportement qui vous "fait honte", pour reprendre vos termes exacts.
 
Je vous le dis franchement : je ne partage pas votre point de vue. Ce qui me fait "honte " et est "inacceptable", c'est la position du gouvernement qui tourne le dos aux engagements pris par François Hollande, durant la campagne présidentielle et législative.
 
Je m'explique : il y a eu l'engagement pris du candidat Hollande de rénégocier le traité européen Sarkozy - Merkel qui instaure un carcan austéritaire sur les budgets nationaux. Il n'en fut rien. Le gouvernement le fait adopter sans changer une virgule du texte initial et, dans la foulée, présente son premier projet de loi de finances pour 2013, sous le sceau de l'austérité. Au sujet de la TVA, François Hollande n'a pas eu de mot assez fort pour dénoncer la "TVA sociale" de N. Sarkozy, coupable à ses yeux, et avec raison, de plomber la relance et le pouvoir d'achat des français. Aujourd'hui, le gouvernement, dans le cadre de son plan de compétitivité, "soulage" les entreprises de 20 milliards sur le dos des ménages, via la baisse de 10 milliards d'euros des dépenses publiques, l'augmentation de la TVA pour 6,5 milliards d'euros, sans oublier les 3,5 milliards d'euros en plus au titre de la taxe écologique.
 
Je suis conscient que la droite et le MEDEF ont largement contribué, par leur politique, à dégrader la situation économique et sociale du pays. Aujourd'hui, les mêmes expriment leur soutien (voir les déclarations de l'UMP et de Mme Parisot) à cette politique. On est loin de la déclaration de François Hollande qui parlait de "courage" et de "lutte contre l'ennemi invisible, la finance". Les volte face sont une réalité et les choix actuels risquent d'impacter tous ceux à venir.
 
Les parlementaires communistes Front de Gauche, les militants du PCF veulent la réussite du changement. Toutes leurs propositions et amendements sont repoussés sans discussion par les ministres et la majorité. Il y a là, un manque de respect évident.
 
N’oublions pas que les 4 millions de voix obtenus par le candidat du Front de Gauche, Jean-Luc Mélenchon, ont été très utiles au succès de François Hollande.
 
Est-ce un tournant irréversible ? Je ne le pense pas. La balle est dans le camp, pour une large part, de toutes celles et ceux qui ont porté la gauche au pouvoir "pour que ça change", par leurs interventions, actions, propositions, dans les quartiers et les entreprises et au Parlement et au Sénat.
 
Le risque aujourd'hui, c'est de voir la droite "décomplexée" flanquée de l'extrême droite de Madame Le Pen revenir au galop. Vous dites travailler sur les problématiques de la jeunesse et du social. Savez-vous que, notamment sur le social, qu'il n' y a jamais eu autant de coupures d'électricité et d'expulsions locatives en cette fin d'année 2012?
 
Pour terminer, je voudrais citer la déclaration de Marie-Noëlle Lieneman (sénatrice PS) : "Mais il est clair que, quand on fait l'inverse de ce qu'on a dit, cela pose un problème politique."  Cette déclaration est à méditer par les militants de gauche.
 
Au plaisir de poursuivre le débat et, surtout, se retrouver, ensemble, dans l'action pour une véritable politique de gauche. Pour ce qui me concerne, j' y suis disposé.
 
Bien cordialement


 

lundi 5 novembre 2012

Budget militaire 2013 : Réponse de la députée Valérie Corre

Le 24/10/2012, voici le courrier que j'adressais aux députés du Loiret sur le budget militaire 2013 :


Mesdames et Messieurs les parlementaires,

Vous êtes appelés à voter le projet de loi de finance 2013, qui prévoit un budget de la Défense de 39 430 000 000 € pensions comprises ; soit près de 2% du PIB, un taux encore supérieur à la moyenne Européenne de 1,6%. Les états dont le budget de la défense est supérieur à cette moyenne creusent leur dette, à l'image de la Grèce dont le budget est sanctuarisé malgré ses difficultés. Ce choix budgétaire, morbide pour une économie moderne dans un monde globalisé, doit-il demeurer celui de la France ?

- D'après un sondage de l'IFOP datant d'avril 2012 : 73% de nos concitoyens sont favorables à la réduction des dépenses militaires et 81% réclament l'élimination contrôlée des armes atomiques.
- Comment justifier, dans le contexte actuel, que ce budget continue de s'inscrire dans les engagements de la onzième loi de programmation militaire. Ainsi, en engageant 185.9 Md€ d'euros pour les années 2009-2014 -dont 101.9 Md€ consacrés aux équipements- ces prévisions de dépenses militaires alourdissent encore la dette publique. En 2013, la priorité en faveur des équipements est maintenue, 16 Md€ soit 51%, hors pensions.
- De plus, ce budget ne comprend pas la totalité des opérations extérieures qui ont, encore une fois, largement dépassé les prévisions en 2012 et qui sont désormais financées en grande partie par la solidarité nationale.
- Alors que 146 pays travaillent à un processus d'élimination de l'arme nucléaire au travers d'une nouvelle convention, que signifie de consacrer 21% des crédits d'équipement à la menace atomique, contrevenant ainsi aux engagements du TNP ?
- Il est inacceptable que la diminution du budget de la défense ne se manifeste que par la suppression de 7234 emplois issue de la fermeture d'hôpitaux militaires, qui aura des conséquences dramatiques dans l'accès aux soins de santé. Dépenser plus pour les armes et moins pour les besoins vitaux des femmes et des hommes n'apporte ni la paix, ni la sécurité.

Mesdames et Messieurs les parlementaires, nous vous demandons de ne pas voter en l'état le projet de budget de la Défense 2013. A l'heure où le gouvernement mobilise 20 Md€ pour tenir ses engagements budgétaires et où d'autres efforts sont envisagés, 8 Md€ sont disponibles en coupant de moitié le budget de modernisation des équipements, notamment le programme M51. La solution politique à la crise est l'investissement dans les besoins sociaux (en particulier la transition écologique, l'école, la santé, la jeunesse, la retraite...), ainsi que le développement de l'action publique au service de la cohésion sociale et de la promotion du 'Programme d'action pour une culture de la Paix et de la non-violence' défini par l'UNESCO et adopté par l'ONU.

Je vous prie d’agréer l’expression de mes salutations distinguées.
Michel RICOUD




Voici la réponse que m'a apportée la député socialiste du Loiret, Valérie Corre, le 2 novembre 2012 :


Monsieur,

Dans un courriel du 24/10/2012, vous m’avez interpellée sur le budget du ministère de la défense. Je vous en remercie. Je sais combien le Mouvement pour la paix est attaché aux questions de désarmement, de résolution des conflits et de promotion de la paix. Nous le sommes également.

Les missions et le format opérationnel de nos armées font aujourd’hui l’objet d’un travail prospectif – le Livre blanc - mené par le diplomate Jean-Marie Guéhenno, ancien secrétaire général adjoint de l’ONU aux opérations de maintien de la paix. Aujourd’hui, comme vous le notez, le budget de la défense représente environ 2% du PIB, soit légèrement plus que la moyenne européenne.

Deuxième puissance maritime mondiale, la France dispose d’un siège permanent au Conseil de sécurité des Nations unies. Elle participe régulièrement à des opérations multilatérales sous l’égide de l’ONU et soutient vigoureusement le traité de régulation du commerce des armes, dont les négociations n’ont pu aboutir en juillet dernier. Elle a également été le premier membre permanent du Conseil de Sécurité de l’ONU à ratifier la Convention sur l’Interdiction des armes chimiques et cherche constamment à lutter contre leur prolifération.

Le budget tel que présenté aujourd’hui correspond donc au strict nécessaire eu égards aux missions que nous confions à nos armées. En effet, depuis la chute du mur de Berlin, le format de nos armées a été particulièrement réduit. L’armée de l’air ne met plus en œuvre que moins de 300 avions de combat. La marine nationale ne déploie plus qu’un porte-avions et la flotte a été limitée. L’armée de terre a vu nombre de ses régiments dissous, suscitant souvent des mécontentements dans les territoires. Au-delà, le ministère de la défense est celui qui a le plus subi de réductions d’effectifs, tant en raison de la professionnalisation des armées que par souci de rationalisation et d’économies budgétaires.

Notre engagement en faveur de la paix ne peut cependant se suffire à lui-même pour faire face à un contexte mondial instable, qui voit émerger de nouvelles menaces sans que les anciennes aient véritablement disparu.. Des régimes autoritaires aux velléités belliqueuses aux groupes terroristes déstabilisant des Etats tout entiers, en passant par les attaques visant les systèmes d’information et de communication vitaux : les dangers qui pèsent sur notre sécurité nationale ne manquent pas. Par ailleurs, des crises sévissent toujours, dans plusieurs points du monde où des forces d’interpositions peuvent être indispensables pour protéger les populations civiles et retourner à la paix. La France et ses forces armées doivent être prêtes à y parer en permanence.

C’est la raison pour laquelle la dissuasion nucléaire, dont fait partie le programme M51, doit être maintenue, comme s’y est engagé le président de la République. Elle reste en effet la garantie ultime de la sécurité et de l'indépendance de la France vis-à-vis de toute agression extérieure.

C’est également la raison pour laquelle il faut maintenir le niveau opérationnel de nos forces, alors que de nombreuses zones de crise se trouvent à moins de six heures de vol du territoire métropolitain. Parallèlement, la France doit continuer à œuvrer au désarmement multilatéral. Le président de la République, en réaffirmant le maintien de la dissuasion nucléaire, s’est aussi engagé à ce que notre pays « prenne sa part » en la matière. Notre défense est, comme son nom l’indique, le pilier de notre sécurité nationale et de sa sauvegarde. Elle est avant tout un outil pour la paix.

Enfin, le maintien du budget de la défense n’a pas remis en cause nos priorités : la justice et la sécurité, la jeunesse ou l’emploi. Ces domaines ont fait l’objet d’efforts budgétaires conséquents. Mais nous ne souhaitons pas opposer ces secteurs essentiels à celui de la défense, dont les missions demeurent indispensables.

Recevez, monsieur, l'assurance de toute ma considération.

Valérie Corre


jeudi 25 octobre 2012

Pierre-Etienne Bisch, nouveau préfet du Loiret et de la région Centre

Monsieur Pierre-Etienne BISCH, qui était Préfet de la région Alsace, Préfet du Bas-Rhin, vient d'être nomme Préfet de la Région Centre, Préfet du Loiret. (Décision du Conseil des Ministres de ce jour).

Au nom des élus communistes - Front de Gauche, je lui souhaite la bienvenue.

Je souhaite que Monsieur Pierre-Etienne BISCH sera très actif sur les dossiers suivants:
- Contre les expulsions locatives
- Pour la régularisation des sans papiers
- Pour un politique plus forte et dynamique dans le domaine du logement social et de  
  l'hébergement d'urgence.
 
Il y a de fortes attentes sur ces dossiers importants où l'humain, ces derniers temps, n'a pas été la priorité de son prédécesseur.
 

dimanche 16 septembre 2012

Tahar Ben Chaabane / Serge Grouard : ce grand démocrate !

Serge GROUARD, Député-Maire d'Orléans est un grand démocrate. C'est bien connu. Je ne partage pas les options politiques de Tahar BEN  CHAABANE. Tout le monde le sait car celui-ci est un élu de droite car pour moi, le centre, c'est la droite. C'est une évidence.

Mais quand Serge GROUARD le démet de ses responsabilités de délégué au GPV, je ne suis pas d'accord. Avec le Député-Maire d'Orléans, c'est toujours : "Je ne veux voir qu'une seule tête". Et si possible une tête UMP bien dans la ligne. Et malheur à celui qui émet des opinions différentes.

Serge GROUARD est vraiment un grand démocrate. Et j'en sais quelque chose car, depuis 2009, il me refuse toujours la possibilité de tenir mes permanences mensuelles, 2 heures par mois, dans une salle de la mairie de Proximité de la Source. Et elles sont nombreuses à être vides le samedi matin.

A Orléans, la démocratie avance à grands pas !

mercredi 29 août 2012

Les cents jours du PS au pouvoir : Des critiques justifiées de Jean-Luc Mélenchon à nos propositions contenues dans "L'humain d'abord"

Jean-Luc MELENCHON a raison dans son analyse des 100 jours du PS au pouvoir, en particulier sur quatre points essentiels : le pouvoir d'achat, les licenciements boursiers, le traité européen et la lutte contre la finance. Il le dit avec ses mots mais je partage son analyse.
 
Sur le pouvoir d'achat, quand la patronne du MEDF dit "Ouf !" au sujet de la très, très modeste hausse du SMIC, on peut dire, sans se planter, que quand les grands patrons se réjouissent, ce sont les salariés qui trinquent. Aujourd'hui, les salaires, les pensions de retraite, les minima sociaux restent à quai. Même si je me réjouis de l'augmentation de la prime de rentrée scolaire.  
 
Sur les licenciements, alors que les plans sociaux dégringolent, il existe une majorité au Parlement et au Sénat pour voter une loi  interdisant "les licenciements boursiers". Ne pas le faire très très vite, serait une faute politique et économique.
 
Sur le traité européen budgétaire qui représente l'austérité pour toujours, comme le dit J. L MELENCHON et toutes les composantes du Front de Gauche, il faut un référendum, c'est la démocratie car cela concerne la vie des citoyens du pays et leur avenir. D'où la mobilisation du PCF et du Front de Gauche pour qu'il en soit ainsi. Et les dizaines de signatures recueillies sur le marché de la Source cet été, prouvent que nos concitoyens sont lucides. Chers(e) amis socialistes, là aussi, attention à ne pas commettre l'irréparable en refusant ce référendum. Et c'est réconfortant de voir que des parlementaires PS et Verts soient sur la même longueur d'onde que nous. Donc, on continue à mobiliser !! J'ajoute être très choqué par les propos de François HOLLANDE quand il déclare que la Grèce doit rester dans l'Europe mais continuer à "faire des efforts". Mais le peuple grec est au bout du rouleau, il crève, les retraités font les poubelles pour manger.
 
Enfin, sur la finance qui était l'ennemi de François HOLLANDE durant la récente campagne des présidentielles, si l'on en croit les propos de Mr MOSCOVICI, "les marchés financiers seraient rassurés par la politique de François HOLLANDE et de son gouvernement". Alors, déjà le double langage ? Un langage avant élections et un autre langage après élections. Contre les marchés financiers, et JL MELENCHON a raison, il faut créer un rapport de force.
 
Certes, des bonnes mesures ont été prises, et il ne faut pas cracher dessus, loin de là: la suppression de la TVA sociale, le plafonnement, même modeste des dirigeants des entreprises publiques, sur l'ISF, etc. Mais il faut faire plus, mieux et plus vite si on veut mettre en oeuvre une véritable de gauche dans notre pays. Sinon, il y en a une, qui attend, sans rien dire pour le moment. Marine LE PEN !
 
Les militants du PCF, ses élus, le Front de Gauche doivent être, à la fois, critiques et propositionnels. Nous avons un projet, un programme: "L'Humain d'Abord !". Nous avons près de 4 millions de français qui ont voté pour le candidat du Front de Gauche aux présidentielles. Et sans ces 4 millions de voix, François HOLLANDE ne serait pas Président de la République. Nous devons nous faire respecter et poursuivre notre mobilisation avec notre programme, près des gens, en les soutenant, les appuyant, comme nous l'avons été ces derniers mois.
 
Nous voulons que la gauche réussisse. C'est vrai. Mais c'est quoi la gauche qui réussit ? Pour moi, la gauche qui réussit, c'est la gauche qui réponde aux attentes des gens dans les domaines de l'emploi, du pouvoir d'achat, du logement, de la réforme fiscale et en particulier sur les valeurs locatives) , de l'école, de la santé, de la sécurité, de l'avenir des jeunes, notamment dans les quartiers populaires.
 
Les militants communistes, les élus PCF, le Front de Gauche, de mon point de vue, doivent plus que jamais être attentifs et ne rien lâcher sur l'ensemble de ces questions, avec notre programme "l'Humain d'Abord". Oui, critiques et propositionnels !

vendredi 24 août 2012

Pas de "rentrée politique" pour les communistes et leurs élus, car il n'y a pas eu de sortie !

A lire dans l'Humanité du jeudi 23 août 2012, un article sur les bons CAF refusés par la mairie d'Olivet et intitulé : "A Olivet, la mairie touche le fond de la piscine."
 
Et à venir, dans une prochaine édition de l'Humanité, le scandale du harcèlement sexuel subi par des salariées d'Onet Services (entreprise de nettoyage) sur le chantier du nouvel hôpital. La République du Centre doit également publier un article sur ces pratiques insoutenables et scandaleuses.
 
Pour les militants communistes - Front de Gauche, pas de rentrée politique car il n' y a pas eu de sortie, comme chaque été ? Oui. De multiples interventions, une présence régulière dans les lieux publics.
 
A savoir : des conditions de travail des facteurs privés d'eau, en pleine chaleur, dénoncées par Dominique LEBRUN, aux expulsions locatives et coupures d'électricité qui ont continué de plus belle durant ces derniers mois (le changement c'est pour quand ? Sur ces questions, comme sur bien d'autres ?), à l'interpellation de Valérie CORRE au sujet du référendum sur le traité européen, sans oublier les deux "affaires" précitées, les bons CAF et le harcèlement sexuel sur le chantier du nouvel hôpital, pas de répit, une action soutenue !

vendredi 10 août 2012

Pacte budgétaire : lettre à Valérie Corre pour demander un référendum

Les élus communistes du département ont adressé un courrier à Valérie Corre, député socialiste sur la 6ème circonscription du Loiret.

François HOLLANDE s’était engagé à renégocier le traité pour la stabilité, la coordination et la gouvernance (TSCG), appelé également pacte budgétaire, signé par Nicolas SARKOZY et Angela MARKEL. Il n’en est rien. Or, ce texte durcit encore les traités de Maastricht et de Lisbonne et prône à la fois, l’austérité à perpétuité et le contrôle des budgets des Etats  par la Commission de Bruxelles. Pourtant, l’expérience montre que cette orientation n’a fait qu’enfoncer les pays européens dans la crise et les peuples dans la souffrance. Nicolas SARKOZY battu, son traité ne doit pas être appliqué.

Ce qu’il faut aujourd’hui, c’est un débat public sur les orientations européennes et un référendum sur le nouveau traité. Seul le peuple souverain peut décider de son avenir. C’est une question de démocratie.
 
En conséquence, au nom des élus communistes et républicains du Loiret, nous demandons à Valérie Corre d’intervenir auprès du Président de la République afin qu’un référendum soit organisé sur l’approbation ou non de ce traité (TSCG).

dimanche 27 mai 2012

Rassemblement le 29 mai contre l'Europe de la Finance.

Je vous invite à participer à un rassemblement contre l'Europe de la finance qui aura lieu mardi 29 mai 2012, à 18h30 place du Châtelet.

Avec le Front de Gauche, fêtons l’anniversaire du NON au référendum de 2005. Exigeons une Europe juste, démocratique, solidaire et écologique.

mercredi 23 mai 2012

Interdit de distribuer des tracts partisans : Quand la droite a du mal à accepter sa défaite !

Serge GROUARD et la droite UMP d'Orléans ont bien du mal à se remettre de la  défaite de Nicolas SARKOZY et de leurs grandes  difficultés dans notre ville. Sans oublier la véritable déculottée à la Source.
 
Ainsi, en ce mercredi 23 mai 2012, sous la plume de François FOUSSIER, Adjoint au commerce, "l'interdiction de vendre ou de distribuer des documents à caractère partisan" (sic !) nous est notifiée par courrier. Mais pour qui se prennent-ils ? Cela fait plus de 40 ans que, sur la Source mais aussi ailleurs sur les marchés d'Orléans, les militants communistes sont présents, distribuent, débattent, rencontrent des gens ? Cela s'appelle la démocratie, la proximité.  
 
Ce sont des commerçants, avec lesquels nous avons de bons contacts, qui auraient saisi la Municipalité et se seraient "étonnés" de la distribution de tracts. Mais de qui se moque-t-on ? Surtout que tous les partis politiques sont également présents (UMP, PS, Verts, etc). Il est vrai que certains sont présents seulement quand les élections approchent. Pas les communistes et le Front de gauche qui sont à la disposition des citoyens du 1er janvier au 31 décembre, notamment sur le marché de la Source.
 
Messieurs de la Droite UMP, cette "mise en garde" ne nous effraie pas du tout. Nous serons présents samedi prochain, comme depuis des dizaines d'années !
 
 

lundi 16 avril 2012

Bilan assemblée citoyenne à St Marceau

Vendredi 13 avril, s'est tenu l'Assemblée Citoyenne du quartier Saint Marceau à la salle Paul Gauguin, avec une quarantaine de personnes du quartier et quelques habitants de St Pryvé, dont les deux tiers étaient des gens non encartés.

Nous avons eu un très riche débat pendant 2 heures, où l'on a bien senti que le Front de Gauche ouvrait une perspective clairement à gauche, qui suscite l'espoir parmi ceux qui souffrent de la crise, et qui veulent participer à l'élaboration de solutions, et au succès du Front de Gauche, à la présidentielle avec Jean Luc Mélenchon, aux législatives avec Cécile Hubert, et au delà.

Il est à noter l'implication importante des militants de Saint Marceau dans la réussite de cette initiative, du travail collectif d'un bout à l'autre !

- page 1 de 3