Le Blog de Michel Ricoud

samedi 25 mai 2013

Quel avenir pour les salariés de Steco Power à Outarville ?

Les élus communistes du Loiret sont intervenus, il y a plusieurs mois, afin que tout soit mis en oeuvre pour que l’avenir de Steco Power à Outarville soit pérennisé  et les emplois préservés.

Il ne faut pas oublier que 120 emplois sont menacés, avec toutes les souffrances sociales et humaines que l’on peut imaginer.

Les différents contacts que nous avons nous montrent qu’il est difficile de trouver un repreneur. Il est quand même aberrant que le dernier fabricant de batteries françaises ferme ses portes sans solution alternative. Nous savons que les services de l’Etat, le Conseil général du Loiret et les élus sont mobilisés. Nous souhaitons qu’une solution soit trouvée. C’est URGENT. 

C’est en ce sens que les élus communistes du Loiret ont écrit au Préfet.

 

vendredi 24 mai 2013

Situation à la Couronnerie: silence radio !

J'ai été alerté par le collectif des salariés de la Couronnerie, à Saint Pryvé Saint Mesmin, il y près de deux mois, le 5 avril 2013 exactement, sur la situation très délicate qui existe au niveau financier, avec des "anomalies" et le mot est faible, qui touchent  et  les missions des personnels et les salariés(e). 

Comme je m'y étais engagé, j'ai saisi Monsieur le Préfet du Loiret afin " qu'une enquête administrative, conduite par les services de l'Etat, assortie d'un contrôle financier de la Chambre Régionale des Comptes soit réalisée sur le fonctionnement et la gestion de cet établissement afin que toute la lumière soit faite sur les problèmes financiers de cet établissement". Madame la Ministre déléguée auprès de la Ministre des Affaires Sociales et de la Santé, chargée notamment des personnes handicapées, Madame Marie-Arlette Carlotti, a été également saisi le 26 avril dernier.

A ce jour, et du côté de la Préfecture, et du côté du Ministère, c'est "silence radio" !

Avec ce communiqué, je tiens à dénoncer cette absence de réponse. Il faut de la transparence, que tout soit mis sur la table !

Je réaffirme mon soutien aux salariés (e) qui, ces jours derniers, ont installé des banderoles pour dénoncer l'opacité ambiante.

samedi 11 mai 2013

Grand concert de soutien pour la régularisation d’Avelan N’Tsiete

Avelan N'Tsiete est un jeune musicien du Congo Brazzaville, arrivé sur Orléans en 2010. Etudiant en musique depuis janvier 2011 en classe de cornet-trompette et formation musicale, écriture, histoire de la musique, il a déjà obtenu plusieurs récompenses depuis deux ans.

Ayant fui son pays d’origine, ses demandes d’asile et de titre de séjour ont été rejetées et il s’est retrouvé en situation irrégulière. Il a été arrêté le mardi 19 mars 2013 et a subi dès le lendemain une tentative d’expulsion à laquelle il a réussi à résister. Des centaines de courriers envoyés au Préfet du Loiret et un rassemblement en musique devant la préfecture d'Orléans le 21 mars ont permis à Avelan d'être libéré du centre de rétention du Mesnil-Amelot.

A sa sortie, il a une nouvelle fois déposé une demande de titre de séjour pour laquelle nous le soutenons tous.

Ne baissons pas notre niveau de mobilisation, et soutenons le pour réclamer sa régularisation très rapidement, en venant écouter le concert de soutien organisé pour lui : mardi 14 mai 2013 à 20h00 à la Cathédrale d’Orléans, par tous les musiciens solidaires, amis d’Avelan, avec l’appui de RESF 45 et La Cimade Orléans.

mardi 30 avril 2013

Situation à la Couronnerie : lettre à la ministre

Dans un courrier adressé la semaine dernière à Marie-Arlette Carlotti, Ministre déléguée auprès de la Ministre des Affaires sociales et de la Santé, chargée des personnes handicapées et de la lutte contre l'exclusion, j’ai souhaité l’interpeller concernant la situation de l’ASDM La Couronnerie, association du Loiret qui s’adresse aux personnes en situation de handicap (80 enfants/adolescents et près de 150 adultes) à travers différentes structures : IME, CFPERM, ESAT, Foyer d’hébergement, SAVS, SAMSAH et SSO et qui emploie 300 salariés (dont 93 travailleurs handicapés en entreprise adaptée et 99 en ESAT). Ces établissements sont implantés sur les communes d’Olivet, d’Orléans, de St Hilaire St Mesmin et de St Pryvé St Mesmin (dans le Loiret). 

Un collectif, formé par des salariés des différents établissements, m’a sollicité pour les soutenir face aux difficultés rencontrées. 

Les salariés osent aujourd’hui remettre en question la légitimité du Président de l’association, Monsieur PERRAULT, mais également celle de Monsieur BORDAT Jean-François, aujourd’hui en tant que Délégué Général par intérim. Le Conseil d’Administration a décidé de faire appel à candidature d’un nouveau directeur général prochainement. 

Le Président attribue les difficultés financières de l’association à « un mauvais coup » de la Banque et de l’ARS. Les salariés pensent différemment : ils dénoncent une mauvaise gestion de l’association depuis de nombreuses années, un manque de transparence et se questionnent sur des abus de dépenses et de l’argent utilisé à des fins personnelles. 

En 2008, une première dénonciation d’abus de biens sociaux a été engagée à l’encontre de Monsieur PERRAULT et Monsieur BORDAT par Madame FALLER Monique (ancienne maire d’Olivet) à l’époque élue du Conseil d’Administration de la Couronnerie et retraitée de son poste d’assistante sociale de cette même association. L’affaire semble avoir été classée sans suite. 

Un audit de la Préfecture vient d’être réalisé. Les salariés souhaiteraient néanmoins qu’une enquête officielle puisse être diligentée auprès des comptables et ex-comptables de l’association, ce qui, à ce jour, n’a jamais été fait. 

Toutefois, des questionnements demeurent : 

- L’association, avec les déficits qu’elle affiche, pouvait-elle se permettre de financer un conseiller de direction (Monsieur BORDAT de juin 2012 à février 2013) à 40% avec voiture de fonction, carte bancaire associée, i-phone et peut-être mutuelle ? 

- Pourquoi l’association a-t-elle fait le choix de supprimer un poste d’ergonome (25 %) à l’ESAT, de ne pas remplacer les arrêts maladie ou les départs sur les autres structures avant d’envisager de remettre en question le train de vie des cadres ? L’accompagnement des personnes handicapées a-t-elle moins d’importance que le maintien du niveau de vie de la direction? 

L’intérêt clairement affiché de Monsieur PERRAULT et Monsieur BORDAT pour l’entreprise adaptée interpelle les salariés. 

- Pourquoi les établissements médico-sociaux attendent-ils toujours du matériel (tables, chaise de douche, voitures de service) alors que des frais importants sont engagés au sein de l’entreprise ? 

La direction a longtemps parlé de lignes budgétaires. Néanmoins, quand l’association est en difficultés, notamment pour des raisons conjoncturelles, elle dit à ses salariés que le déficit du pôle adulte ne permet plus de pallier les difficultés du pôle enfant. Il ne doit donc pas y avoir tant de frontières que ça pour permettre un rôle de soutien des structures entre elles avant de solliciter des fonds publics. 

Au regard des salariés, la politique de gestion de l’association menée par Monsieur BORDAT et Monsieur PERRAULT semble effectivement prioriser l’entreprise adaptée au détriment de l’ensemble des établissements médico-sociaux. Ce qui les amène aussi à la question suivante : Comment l’association peut-elle être gérée aujourd’hui par des personnes qui n’ont pas les compétences et la connaissance des législations qui régissent les établissements médico- sociaux ? 

Cette question est d’autant plus vraie depuis le licenciement de Madame AUBER Virginie en mars 2013 au poste de Directrice Générale, seule titulaire du CAFDES ? 

Le principal quotidien du Loiret, La République du Centre, reprend exclusivement la voix de Monsieur BORDAT Jean François. Les salariés n’ont jamais pu faire entendre leur voix. Pourquoi ?

Le conciliateur de justice a été nommé, sans surprise pour le bureau, qui les assurait de l’issue favorable de leur requête bien avant toute décision du juge. 

Avant même de penser à leurs salaires, ce que craignent les salariés, c’est que l’argent de l’association ne soit pas utilisé dans l’intérêt des usagers et travailleurs. Ils sont inquiets pour la pérennité de l’association dans ces conditions.

Enfin, ils insistent bien sur l’importance de défendre une éthique, des valeurs. 

Allons-nous laisser La Couronnerie devenir juste une entreprise, qui ne pense qu’à faire des bénéfices, ou allons-nous défendre les valeurs du médico-social et montrer à ces salariés que le sort des personnes en situation de handicap nous préoccupe ?

A travers ce courrier, je souhaite que la ministre examine attentivement cette situation qui inquiète au plus haut point les salariés de la Couronnerie.

jeudi 11 avril 2013

Manifestation ce vendredi 12 avril lors de la venue de Michel Sapin à Saint-Jean-de-la-Ruelle

J’appelle celles et ceux qui n’acceptent pas la loi du MEDEF à participer au rassemblement organisé par la CGT, vendredi 12 avril 2013, à 10h45, devant la mairie de Saint Jean de la Ruelle, à l’occasion de la venue de Michel SAPIN, Ministre du Travail et ardent défenseur de l’ANI.

N’oubliez pas le rassemblement du samedi 13 avril 2013, à 15h, Place du Chatelet, organisé par le Front de Gauche. Face aux scandales politico-financiers et à la poursuite de la politique d’austérité du duo infernal, HOLLANDE / AYRAULT, dénoncée par certains ministres, nous ne lâchons rien !

lundi 8 avril 2013

Educateurs de rue en voie de disparition : Soutien à l'AIDAPHI

Les élus communistes & républicains du Loiret apportent tout leur soutien aux éducateurs de l’AIDAPHI du Loiret, dans leur lutte pour le maintien de leur mission et le maintien de leurs emplois.

Avec une baisse de 47 % du budget de la prévention spécialisée dans tout le département, DOLIGE et ses comparses vont casser complètement les actions de prévention que les éducateurs mènent dans le Loiret.

Faut-il le rappeler, les élus communistes au Conseil Général ont voté contre le budget du département – et que, bien souvent, ils se sentent seuls dans leurs positions, mais pour eux, c’est l’humain d’abord ; mais l’humain, ce n’est pas la tasse de thé d’un grand nombre d’élus.

Rendez-vous le Mercredi 10 avril 2013 entre 9 h 30 et 12 h 00 devant le Conseil Général pour soutenir les éducateurs de l'AIDAPHI.


Voici le texte de l'Intersyndicale Sud-Solidaires, CGT, CFDT :

Educateurs de rue : En voie de disparition dans le Loiret !!!!

La prévention spécialisée de l’AIDAPHI dans le Loiret pour 2012, c’est :

- 22 salariés répartis sur Montargis, Chalette, Pithiviers, St Jean de la Ruelle et Briare !
- 345 accompagnements individuels de jeunes !
- 234 familles suivies !
- 109 actions collectives avec 630 jeunes de 11 à 21 ans (sorties, séjours, actions collectives de bas d’immeuble…) !
- 22 actions spécifiques (chantiers éducatifs, actions citoyennes…) avec 79 jeunes !
- 7 740 heures de travail de rue et de présence sociale dans les quartiers !
- Un travail en partenariat et de réseau construit sur plusieurs années avec les acteurs locaux (insertion, scolarité, justice, accès aux droits, santé, handicap, jeunesse et sports…) !

Pour 2013, le Conseil Général du Loiret a voté une baisse de 47 %du budget de la prévention Spécialisée dans tout le département, entrainant ainsi l’arrêt brutal au 30 juin 2013 de notre mission de prévention (qui est une compétence du Conseil Général dans le cadre de l’Aide Sociale à l’Enfance) !

dimanche 7 avril 2013

Demain, rassemblement avec RESF devant l'hôtel Bonsaï contre expulsion de sans papier

Les élus communistes soutiennent toujours les actions de RESF. Ils appellent au rassemblement de lundi 8 avril 2013, à 10h30, devant l’hôtel BONZAI à Olivet – la Source.


Comme le rappelle RESF dans un communiqué, le rassemblement que nous avons fait le lundi 1er avril a été un succès. Il a réconforté les familles de façon importante. Il a aussi permis de gagner une prolongation d’une semaine de leur hébergement.

Seulement depuis cette date, le SIAO est aux abonnés absents pour les informations. Rien n’a été dit aux familles et aux jeunes pour la suite lundi 8 avril !

Cela veut-il dire qu’il y aura prolongation ?
Cela veut-il dire que lundi 8 avril au matin il a été décidé de prendre les familles et les jeunes de court en leur annonçant la mise à la rue au dernier moment ? Espérant ainsi les priver de tout soutien ?
L’hôtelier dit ne rien savoir. Est-ce vrai ou est-il dans la confidence ?
Devant cette situation, et pour parer au pire, nous appelons tous ceux d’entre vous qui le peuvent à venir à 10h30 ce lundi 8 avril à l’hôtel BONSAÏ.
 
L’hôtel BONZAÏ est près de l’arrêt de tram "Les Aulnaies", après le Mc Do. Il est sur la commune d’Olivet mais à "La Source" pour la localisation.

Soutien aux salariés de PPG Distribution à St Jean de la Ruelle

Les communistes du Loiret (Mathieu GALLOIS, secrétaire départemental, Françoise BESANCON, conseillère municipale de la Chapelle Saint Mesmin et moi-même) étions présents aux côtés des salariés de PPG Distribution, entreprise située sur la zone d’activité d’Ingré, en grève à l’appel de la CGT, de la CFDT et de la CGC, contre les 17 licenciés boursiers (l’entreprise veut délocaliser en Tchéquie).

Nous avons pris connaissance par la presse et par l’Union Locale d’Orléans de la CGT de la menace de licenciement qui pèse sur 17 de vos collègues des services comptables de l’entreprise PPG Distribution.

Pourtant, il semblerait que les résultats financiers de l'entreprise ne cessent d’augmenter depuis des années. La volonté de délocaliser les services comptables de l’entreprise en république Tchèque est donc bien motivée par l’appât du gain, par la volonté de réaliser toujours plus de profits, sans se préoccuper des conséquences sur les 17 salariés concernés et leurs familles.

Il s’agit clairement d’un plan social boursier, aucunement justifié par des difficultés économiques, mais ayant uniquement pour but d’enrichir encore plus les actionnaires de l’entreprise.

Le Parti Communiste Français est actuellement engagé dans une grande bataille nationale pour l’emploi, notamment autour d’une loi que nous allons présenter pour l’interdiction des licenciements boursiers que nos députés vont présenter prochainement à l’Assemblée nationale. Si cette loi était adoptée par la majorité de gauche, PPG Distribution ne pourrait pas appliquer son plan de licenciement de 17 salariés à Saint-Jean-de-la-Ruelle.

Rassemblement devant les locaux de PPG Distribution

vendredi 5 avril 2013

Le scandale Cahuzac et les expulsions locatives

Alors que “la chasse aux pauvres”, la reprise des expulsions locatives, a repris depuis le 1er avril 2013, éclate le scandale d’Etat, avec l’affaire Cahuzac, qui semble, d’ailleurs, n’être que la première étape, et quelle étape, d’autres scandales à venir. Les mêmes qui prônent l’austérité et les sacrifices pour le peuple et les gens modestes, se permettent de frauder et de mettre dans les paradis fiscaux, des millions d’euros. Les mêmes qui se permettent de faire la leçon au “petit peuple”, mentent effrontément.

Sur une des questions essentielles où les élus communistes et républicains agissent sans discontinuer, avec persévérance depuis des années et des années, la question du droit au logement et les expulsions locatives, nous osons espérer que le Président de la République, son Premier Ministre et la Ministre du Logement, Madame Cécile Duflot, auront la sagesse de prendre les dispositions qui s’imposent : un moratoire sur les expulsions locatives. Il serait indécent de ne pas prendre une telle décision dans le contexte actuel.

Si, par malheur, les élus communistes n’étaient pas entendus, ils serait évident que cela ferait du bruit.
 

jeudi 28 mars 2013

Arrêt des expulsions : demande d’un moratoire immédiat

A la veille de la reprise des expulsions locatives, l’ADECR 45 (Association des élus communistes et républicains) propose à tous les élus pour qui le logement est indispensable pour vivre, pour respecter la dignité des être humains de venir assister à une conférence de presse devant la Préfecture.

Sans toit, sans habitat digne, l’homme ne peut pas se sentir reconnu comme un être humain.
Pourquoi, les pratiques en vigueur sous Sarkozy perdureraient sous Hollande !

Nous élus dans les villes et communes du département demandons un moratoire immédiat sur les expulsions locatives.

Le 1er avril, les gens vivent encore !
Le 1er avril, les enfants doivent encore avoir un lit, un toit !
Le 1er avril le gens ne sont pas plus responsables de cette situation qui les prive d’emploi, qui assèche leurs revenus, qui participe à rendre le coût du logement et des charges insupportable quand leurs ressources et leur pouvoir d’achat sont réduits de plus en plus.
Nous voulons que le gouvernement, sa ministre, Madame Duflot prennent des dispositions pour que les Préfets n’appliquent plus ces mesures d’un autre âge.

Nous vous proposons de nous retrouver, devant la Préfecture Vendredi 29 mars 2013 à 15h00 pour une conférence de presse à ce propos.

mercredi 27 mars 2013

Contre la suppression des allocations temporaires pour jeunes mineurs en hôtels

Le président du Conseil Général du Loiret a décidé de suspendre le versement d’une allocation temporaire de 100 euros par mois environ, aux jeunes actuellement hébergés en hôtel.

J’ai sous les yeux la lettre reçue par les intéressés, le 13 mars dernier, qui indique : “votre situation ne nécessite pas l’octroi d’une aide financière”. J’y vois là un certain cynisme car ces 100 euros étaient utilisés pour régler quelques achats de première nécessité et le ticket de bus mensuel .

Ces jeunes se retrouvent donc sans le moindre argent et ne peuvent donc plus se nourrir.

Cette décision est absolument inhumaine et inadmissible. J'ai écrit à Eric Doligé pour lui demander de l’annuler très rapidement et de reprendre le versement de cette allocation.

dimanche 24 mars 2013

Soutien aux salariés d'Orléans Insertion Emploi

Les élus communistes tiennent à apporter tout leur soutien aux salariés d’OIE (Orléans Insertion Emploi) en lutte le lundi  25 mars 2013.
Ma maltraitance au travail, le chantage à l’emploi, les menaces de baisse des salaires sous prétexte des difficultés financières de l’entreprise (l’ANI avant l’heure ?)

Cela suffit ! Les élus communistes seront présents lundi matin, 25 mars 2013 au rassemblement à 8h, devant le siège d’OIE, 10-12, rue de Wichita à Orléans

jeudi 7 mars 2013

Exclusions : jeunes à la rue !

Alertés le 18 février dernier par RESF 45, nous avons répondu en participant et en apportant le soutien des élus communistes au rassemblement organisé par RESF, l’ASTI et la CIMADE, devant le Relais Orléanais.

En effet, 4 jeunes mineurs étaient jetés à la rue, par le fait que le Conseil Général avait décidé de mettre fin à ses obligations concernant la jeunesse.  Après un répit d’à peine quelques jours où ils ont été hébergés par l’AIDAPHI, au titre de la Cohésion Sociale, le problème des repas était posé.

Après un dépannage ponctuel du Relais Orléanais (lui-même soumis à des contraintes insurmontables et inacceptables au XXIème siècle) les problèmes sont à nouveau là pour ces quatre jeunes, mais aussi pour des dizaines de personnes du fait de l’insuffisance criante des dispositifs existants.

Trois nouveaux jeunes (scolarisés) s’ajoutent à cet horrible feuilleton. Il est urgent de prendre les dispositions qui s'imposent afin que tout soit mis en œuvre pour que ces jeunes puissent être hébergés, nourris et bénéficient d’un suivi éducatif & social . Cette question, alors que la fin de la trêve hivernale arrive à grands pas, se pose également et va se poser avec encore plus d'acuité dans les jours prochains pour de nombreuses autres personnes. Il y a urgence à prendre des mesures !

mardi 5 mars 2013

Suppressions d'emplois chez Komori-Chambon

Je suis informé par des salariés de l'entreprise KOMORI CHAMBON (qui fabrique des machines pour le secteur de l'imprimerie),  d'un projet de 30 suppressions d'emplois sur les deux sites de la Source et de la Voulte (Ardèche). Pour ce qui concerne l'entreprise de la Source, 15 emplois seraient sur la sellette. Ce sont, une nouvelle fois, des familles qui vont se retrouver dans des situations sociales et financières difficiles. Encore des souffrances humaines.

J'ai alerté le préfet sur ce nouveau coup dur au niveau de l'emploi sur la Source et désire connaître les dispositions qu'il compte prendre sur ce dossier afin que les emplois soient préservés, surtout que notre département est déjà durement touché par le chômage.

lundi 4 mars 2013

Appel à la manifestation ce mardi 5 mars à 10h30 à Orléans

Les élus communistes du Loiret – Front de Gauche (ADECR) appellent à participer et soutiennent le rassemblement organisé par la CGT, FO, la FSU et SOLIDAIRES ce mardi 5 mars 2013.

Le MEDEF ne doit pas faire la loi. Il faut sécuriser l'emploi, pas le patronat !

Les élus communistes du Loiret – Front de Gauche proposent :
1- Une véritable sécurité de l’emploi et de la formation.
2- Droit de véto des comités d’entreprise pour s’opposer aux plans de licenciements et faire examiner des plans alternatifs.
3- Loi contre les licenciements boursiers et droit de reprise aux salariés(es).
4- Droits des représentants des salariés (e) dans les conseils d’administration pour débattre des choix stratégiques de l’entreprise.
5- Egalité hommes – femmes notamment en matière de salaire

Rendez-vous MARDI 5 MARS 2013 – 10H30 – Parvis de la Cathédrale - ORLEANS


Mise à jour :
Vidéo de L'Humanité.fr sur la manif conte l'ANI du 5 mars à Orléans sur http://www.humanite.fr/social-eco/avec-cet-accord-se-place-dans-une-mystification-de-516745

jeudi 28 février 2013

L’Europe vote un budget anti-pauvres: une décision inhumaine !

La décision prise par l’Union Européenne de baisser son enveloppe financière de 3,5 milliards pour 20 États à 2,5 milliards pour 28 pays est tout simplement scandaleuses et inhumaine.

Cette Europe qui gâte les banques et les riches, vient de voter un budget qui va plonger les plus démunis dans encore plus de difficultés.

C’est un budget anti-pauvres. C’est un budget qui va avoir pour conséquences d’obliger “les pauvres à sauter un repas”, comme l’a déclaré le Secours Populaire.

Les élus communistes qui se sont beaucoup mobilisés sur cette question, tiennent à dénoncer cette Europe libérale toute dévouée aux nantis et aux marchés financiers et méprisants envers les plus défavorisés.

Il est urgent de poursuivre le combat avec le Secours Populaire, les  Banques Alimentaires, les Restos du Coeur et la Croix Rouge pour que cette inique décision soit revue.

Pour les jeunes mineurs isolés, c'est toujours la galère

L'association RESF m'informe de cette information :

Le Relais Orléanais n’ayant plus les moyens de prendre de nouvelles inscriptions, comme pour des dizaines d’autres personnes, les jeunes évincés de toute protection par le Conseil Général, se retrouvent maintenant sans nourriture !

Lundi 18 février 2013, la mobilisation avait empêché que 4 jeunes mineurs soient jetés à la rue du fait que le Conseil Général avait décidé de mettre fin aux obligations qui sont les siennes concernant la jeunesse. En fin de journée, RESF apprenait que la gestion de l’hébergement de ces jeunes serait reprise au titre de la Cohésion Sociale, géré par l’association AIDAPHI.

Cependant, dès la fin de la semaine, le vendredi 22 février, les jeunes ont été confrontés à un nouveau problème : leur alimentation. Lorsqu’ils se sont présentés dans les foyers où ils prenaient habituellement leurs repas du midi et du soir, on leur a dit qu’ils étaient radiés des listes.

L'association RESF s'est aussitôt tournée vers le Relais Orléanais qui a dépanné les jeunes en sandwichs samedi et dimanche midi. Mais lundi 25 au matin, le Relais Orléanais leur apprenait qu’il n’est plus possible pour eux d’inscrire de nouvelles personnes depuis 1 mois déjà. Ce restaurant social, le seul sur l’agglomération, a vu en effet le nombre de demandes de prise en charge augmenter de manière inhabituelle depuis le mois d’août 2012. Le Président de l’association a déjà écrit plusieurs courriers d’alerte en direction de la préfecture, du Conseil Général et de la ville d’Orléans, sans recevoir aucune aide supplémentaire à ce jour.

Le problème rencontré par les jeunes est aujourd’hui celui de dizaines de personnes qui ne peuvent plus accéder à un repas chaud au moins une fois par jour du fait de l’insuffisance des dispositifs.

Toutes ces personnes qui vivent dans la plus grande précarité ont besoin de soutien. Un rassemblement sera organisé ce jeudi 28  février à 11h30 devant le Relais Orléanais, 41 bis rue du faubourg Madeleine à Orléans.

Ensemble nous dénoncerons publiquement l’insuffisance de moyens et exigerons l’ouverture en urgence d’autres lieux de restauration sociale !

lundi 25 février 2013

Je soutiens l’appel d’ATTAC contre l’accord MEDEF – CFDT, cet “ANI” qui vous veut du mal

A l’initiative d’Attac et de la Fondation Copernic, associations, syndicats, partis politiques et citoyen-ne-s, lancent un appel afin que l'accord national interprofessionnel (ANI) signé le 11 janvier 2013 par le patronat et trois syndicats ne soit pas transcrit dans la loi.

Cet accord illégitime constitue, en effet, un recul social majeur, qui ne fera qu'aggraver la précarité du travail. Nous appelons chacun-e à s'en emparer et à s'engager pour qu'il n'acquière pas force de loi.

Vous pouvez signer (et faire signer) cet appel à ce lien. A faire circuler et diffuser largement !

Le collectif unitaire à l'origine de l'appel contre l'accord MEDEF-CFDT organisera par ailleurs une réunion publique le 28 février 2013, à La Bellevilloise, à Paris, avant la journée d'action du 5 mars 2013 décidée par les syndicats CGT, FO, FSU et Solidaires.

Texte de l'appel : Un ANI qui nous veut du mal !


L’accord national interprofessionnel (ANI) du 11 janvier signé par le patronat et certaines organisations syndicales représente un recul social majeur. Les soi-disant « nouveaux droits pour les salariés » sont en réalité de portée limitée et comportent nombre de dérogations et de dispositions qui en permettent le contournement. Par contre, les mesures en faveur  du patronat portent des coups sévères au droit du travail. Cet accord s’inscrit dans le droit fil des préconisations, appliquées partout en Europe, de la Troïka (Commission européenne, Banque centrale européenne, Fonds monétaire international) : démantèlement du droit du travail,  chantage à l’emploi pour baisser les salaires et les droits sociaux au nom de la compétitivité. Il contribuera ainsi à la spirale dépressive dans laquelle les politiques d’austérité enfoncent l’Union européenne.

L’accord aggrave encore, après les lois Fillon de 2004 et 2008 qu’il faut abroger, la remise en cause de la hiérarchie des normes en permettant de nouveau qu’un accord d’entreprise soit moins favorable que la convention collective et que la loi : en cas de « graves problèmes conjoncturels » de l’entreprise (quelle entreprise ne connaît pas de problème conjoncturels et surtout qui en jugera ?), il ne laisse d’autre choix au salarié que d’accepter la baisse de son salaire et l'augmentation de son temps de travail sous peine de licenciement. L’accord réduit considérablement les droits et les possibilités de contestation et de recours à la justice des salariés et de leurs représentants. Il remet en cause des prérogatives importantes des instances représentatives du personnel et renforce le pouvoir des employeurs, notamment celui d’imposer la « mobilité » des salariés (changement de lieu ou de poste de travail).

Loin de permettre « la sécurisation de l’emploi et des parcours professionnels des salariés » cet accord va, au contraire, aggraver la précarité du travail en libérant le patronat de nombre d'obligations. En dépit des promesses qui avaient été faites par le gouvernement, l'accord ne réduit pas les inégalités professionnelles entre les femmes et les hommes, alors même que la précarité de l'emploi concerne en premier lieu les femmes, prépondérantes dans le temps partiel (80%) et plus souvent touchées par les CDD, le chômage et le sous-emploi.

Enfin cet accord est illégitime. Il a été signé par trois confédérations syndicales représentant une minorité de salariés, alors même que les règles de représentativité syndicale sont sur le point de changer. Les parlementaires de droite se disent prêts à voter ses dispositions telles quelles, mais ni le président de la République, ni la majorité de l’Assemblée nationale n’ont été élus pour faire reculer les droits des salariés. Transposer ces reculs sociaux dans la loi représenterait donc un grave déni démocratique.

Nous appelons les salariés-es, et plus largement, tous les citoyen-ne-s à lire ce texte, à l’analyser, à tenir partout des réunions pour en débattre ensemble et faire entendre leurs exigences auprès de leurs élus, tout particulièrement ceux de gauche, pour qu’ils ne votent pas ce texte. L'heure est bien plutôt à la sécurisation des emplois contre les licenciements, pour un travail de qualité, sans précarité, avec des droits sociaux de haut niveau pour les salariés, les chômeurs et les retraités. Nous ferons tout pour que cet accord n’acquière pas force de loi et nous appelons à soutenir toutes les initiatives en ce sens, en particulier les mobilisations syndicales.

mercredi 13 février 2013

Tickets CAF à la piscine d'Olivet : lettre au maire Hugues Saury

Nous tenons à apporter quelques précisions, suite au communiqué cornélien du maire d'Olivet concernant nos interventions, au sujet de l'utilisation des tickets CAF pour pouvoir accéder à la piscine de "l'Inox" à Olivet. Rappelons les faits.

Durant l'été 2012, plusieurs jeunes se sont présentés à l'entrée de "l'Inox", avec des tickets CAF. Ils n'ont pas pu se baigner, le prestataire 'Vert Marine", ne les acceptant pas. Nous avons appelé, immédiatement, le secrétariat de mairie, pour nous étonner de cette situation. La réponse a été la suivante : "En effet, nous n'avons pas de convention avec la CAF. Donc, nous n'acceptons pas les tickets CAF". Ce qui a suscité notre réaction et l'envoi d'un communiqué de presse. En effet, nous estimons que ne pas accepter les tickets CAF est une mesure discriminatoire qui touche les familles les plus modestes. D'Olivet et d'ailleurs.

Suite à cette réponse, Mme Odile THOMAS (conseillère municipal Front de Gauche) est intervenue dès la rentrée et à plusieurs reprises en commission d'action sociale et en commission sport afin qu'une convention soit signée avec la CAF. Ce qui fut fait 5 mois après.

Suite à cette juste décision, nous avons adressé un communiqué nous félicitant de cette  mesure positive. Jamais, dans nos propos, il n'a été question de "Victoire de Michel RICOUD". Néanmoins, nous estimons que, sans nos interventions, jamais une convention entre la CAF, "Vert Marine" et la Mairie d'Olivet, n'aurait été signée. Nous n'avons que faire de la Gloire mais nous nous battons pour la justice sociale !

Dans son communiqué du 7 février dernier, Hugues Saury déclarait n'avoir aucune demande, donc pas de convention. Nous pouvons vous assurer que, lorsque des jeunes ne sont pas acceptés à "l'Inox" eh bien, ils repartent chez eux, sans en informer la Mairie, mais en indiquant à leurs copains que les tickets CAF ne sont pas acceptés à Olivet. Donc, pas de demandes mais une situation qui se traduit par l'absence de jeunes décidant d'aller à "l'Inox". Voici donc la vérité.

jeudi 7 février 2013

Les tickets CAF de nouveau acceptés à la piscine L'Inox d'Olivet

C’était l’été dernier. Des jeunes qui souhaitaient utiliser la piscine d’Olivet, “L’INOX” s’étaient faits refoulés quand ils avaient présenté des tickets CAF.

Ce qui avait suscité notre désapprobation. Les enfants de familles aux revenus modestes, bénéficiaires de tickets CAF, ne pouvaient donc pas  se baigner à Olivet. Les médias locaux et nationaux avaient relayés  cette situation.

5 mois plus tard, les choses ont évoluées et une charte vient d’être signée entre la CAF, la Mairie d’Olivet et “Vert Marine“ délégataire qui gère cette piscine.

Elle permet dorénavant aux jeunes bénéficiant de tickets CAF d’utiliser la piscine “L’INOX “ d’Olivet. Une nouvelle fois, notre combat n' a pas été vain ! Il s'agit d'une décision social de bon sens.
 
 

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