Il est quand même anormal, et je pèse mes mots, que les services de l’Etat refusent de donner les chiffres demandés au sujet de la sollicitation du “115”.

Mais certainement que ces chiffres prouvent que les possibilités d’hébergement ne correspondent pas aux nombres de personnes à la rue, familles comprises.

Le mardi 6 février 2018, à ma permanence, j’ai vu devant moi, des personnes “au bout du rouleau” et errant dans les rues après être sorties du “115” avec leurs enfants dont un est handicapé.

Des belles paroles de MACRON à la dure réalité ! Mais cacher la vérité ne règle pas les problèmes.

► Hébergement : des chiffres qui accusent !