Mme Niamé DIABIRA, adjointe au maire pour la Source, a présenté les 4 projets d’aménagement urbain pour la Source. Si je suis en total accord avec ma collègue au sujet du boulodrome qui serait repris par l’ASPTT et sur la nouvelle vie pour le collège de la Bolière, après des années d’inutilisation,  avec l’agrandissement de l’école RG CADOU et l’installation d’ACM formation, je ne suis pas d’accord sur les deux autres projets :
– Sur l’installation d’un cabinet à caractère médical à la place de la crèche LAVOISIER, j’avoue ne pas bien comprendre alors que la Maison de Santé devient une “coquille vide” et que, très vite, il n’ y aura plus de médecins, les efforts ne devraient-ils pas porter sur la recherche de nouveaux praticiens, y compris dentiste, kiné, paramédical ?
– Au sujet du projet de démolition de la passerelle située au-dessus de l’avenue de la Bolière, je ne pense pas que cette déconstruction règle les problèmes de trafics de drogue qui, il faut le rappeler, se déroulent au grand jour. Pire, cette passerelle est utile pour les habitants qui viennent du secteur HLM ( Troyat, notamment), et des lycéens qui vont sur le lycée VOLTAIRE. Démolir, n’est-ce pas aggraver les problèmes de  communication entre les quartiers de la Source ?
Pour ce qui concerne la piscine dite “éphémère” (ex piscine PTT), qui fait débat sur le quartier, il est utile de rappeler que celle-ci a été cédée pour 1 franc symbolique par l’ASPTT, à la Mairie, en excellent état. Mais une piscine s’entretient et sans entretien, bien évidemment, la structure se dégrade. Si elle avait été entretenue, on parlerait pas de piscine éphémère mais de piscine durable. Pour le plus grand bonheur des sourciens. Mais je tiens, néanmoins, à saluer le nouveau complexe nautique qui va voir le jour dans quelques années. Mais, bien évidemment, si un club ou une association se propose de reprendre la gestion de la dite piscine, pas de problème.
Je tenais à faire connaître mon point de vue sur les 4 projets de la Ville d’Orléans. Egalement, n’oublions pas le bâtiment de l’INSEE qui est à l’abandon depuis des années, régulièrement squattés  et la fermeture persistante de Pôle Emploi, avenue de la Bolière.