Depuis de nombreux mois, et par de nombreux moyens : rassemblements devant l’hôpital, distribution de tracts etcnous alertons et dénonçons les conditions de travail des personnels hospitaliers du CHR d’Orléans, de leur manque chronique de personnel dans de plus en plus de services, et même des burn-out qui s’y produisent.

Et ce sont les accueil et bien-être des patients qui en sont directement impactés. Et malgré cela, il est toujours question d’économies à faire : suppression de lits de pédiatrie, maternité, chirurgie… au prétexte de rationnement des services, avec intensification de l’activité, etc.

Gestion purement comptable dans un domaine où l’Humain devrait être la première préoccupation.

C’est dans ce contexte, que le quotidien l’Humanité nous apprend le décès du petit Yanis et du manque d’empathie, d’humanité de la Direction et de ses services. Empathie qui aurait dû, pour le moins, être de mise pour entourer les parents lors du décès de leur bébé âgé de quelques semaines.

Des mois pour eux, à subir une « réponse » quasi inexistante de l’hôpital, et même d’apprendre que le médecin expert mandaté par l’assureur de l’hôpital les convoque à Paris, à leurs frais.

Double punition, et traitement impitoyable et insensible à leur encontre.

Nous demandons que toute la lumière soit faite sur ces sinistres carences et qu’enfin un peu de dignité et respect soient rendus aux malheureux parents du petit Yanis, auxquels nous apportons soutien et compassion.

Le conseil de surveillance du CHR d’Orléans doit rendre des comptes sur cette affaire, à tous niveaux, sans oublier les représentants des usagers, d’autant qu’il semblerait malheureusement que ce ne soit pas un cas isolé.

L’Humain d’abord, encore et toujours, même et surtout à l’Hôpital.

Notre engagement, nos luttes.
Dominique TRIPET Et Michel RICOUD, Conseillers municipaux PCF/FDG à Orléans