NON A L’AUGMENTATION DES TARIFS DE LA TAO !

Le président de l’Agglo, Charles Eric LEMAIGNEN, n’a pas pu résister à l’aube de cette nouvelle année, à faire voter une nouvelle augmentation des tarifs des transports en commun. Une mesure qui va notamment affecter les salariés et donc les couches les plus modestes, puisque ce sont les abonnés qui sont les plus touchés, avec une augmentation moyenne de 2%, et pour tout le monde une augmentation de 10% pour stationner dans les parcs relais ! Si l’Agglo parle d’amélioration continue du service, elle oublie sans doute les désagréments subis par les usagers de la TAO avec les travaux de la 2ème ligne de tram, les nombreux détours et parcours rallongés que cela occasionne, sans parler de la suspension du tram plus de 2 mois cet été, qui n’a fait l’objet d’aucune compensation pour les abonnés. Et dernière nouveauté, Mr LEMAIGNEN, qui a soutenu de bout en bout la réforme des retraites, en profite pour repousser l’âge d’accès au titres séniors à 67 ans, c’est le travailler plus pour payer plus !

Les élus communistes au conseil municipal tiennent à rappeler que le ticket à l’unité de 1,40€ reste le plus cher de France, et l’augmentation permanente du coût de la 2ème ligne de tram n’est sûrement pas étrangère à cette nouvelle augmentation des tarifs. On est loin d’aller vers la gratuité comme le préconisent les élus communistes, solution économique et écologique qui se met en place progressivement dans les agglomérations, y compris dans des villes de droite, comme à Châteauroux, pour prendre l’exemple le plus proche. Il n’y aurait pourtant pas grand effort à faire puisqu’il reste seulement un quart du coût des transports en commun à financer sur notre agglomération : c’est bien une question de choix politique. Après la désorganisation du ramassage des déchets, une taxe d’assainissement qui atteint des sommets, le coût de la 2ème ligne de tram et maintenant l’augmentation des tarifs de la TAO, ce sont les agglo orléanais qui sont en permanence frappés au porte monnaie, Mr LEMAIGNEN étant beaucoup moins regardant pour injecter chaque année plus d’un million d’euros pour l’inexplosible et le « port » d’Orléans.