A propos de la LGV - Paris / Orléans / Clemont-Ferrand / Lyon
Par Michel Ricoud le samedi 8 octobre 2011, 19:30 - Thème : Transports - Lien permanent
En tant que Conseiller général du Loiret et Conseiller municipal d'Orléans, je soutiens le projet de LGV - POCL.
Dominique LEBRUN, animateur du groupe communiste au Conseil municipal d'Orléans, avait précisé notre position lors du dernier Conseil municipal d'Orléans, le 30 septembre dernier.
Ce projet doit permettre le développement économique de notre département, et en particulier de notre agglomération. Donc de emploi. Il doit viser aussi à l'aménagement du territoire. Je pointe également quelques questionnements :
- c'est un projet pour 2025. Quels seront les financements dans 14 ans, compte tenu des restrictions financières et de l'assèchement des finances des collectivités locales?
- le POCL doit être complémentaire du POLT, Paris / Orléans / Limoges / Toulouse
- ce projet doit donc voir le jour dans 14 ans.
Mais maintenant, quels sont les projets en terme d'entretien et pour les dessertes dites secondaires qui jouent un rôle essentiel dans le maillage de notre département et de la Région ? Quels sont les projets d'amélioration pour la ligne Orléans/Paris. Il faut aussi écouter le Collectif Gares Val de Loire qui demande, notamment, que la grille horaire de la ligne Orléans/Tours de décembre 2011 soit revue car des suppressions notamment de dessertes sont prévues au niveau de la Chapelle, Chaingy.
La LGV POCL et les lignes dites secondaires doivent être complémentaires.
Les élus communistes restent vigilants sur l'ensemble de les questions.

Commentaires
Et , aussi , n' oublions pas les lignes voyageurs à rétablir , en allers-retours :
- Orléans - Chartres ;
- Orléans - Châteauneuf / Loire , puis son prolongement vers Montargis ;
- Orléans - Pithiviers - Malesherbes .
Toutes ces lignes auront l' avantage d' être régulières , sûres et utiles , notamment pour limiter le " tout bagnoles " .
A nos élus " de tous poils " d' agir pour ces liaisons . Merci d' y apporter ta contribution .
Je suis d'accord avec toi
Michel RICOUD
NON aux délocalisations et aux fermetures d'usines. OUI à la démondialisation. Cela fait trente ans que l’industrie n’a pas vraiment été au centre des préoccupations dans les sphères gouvernementales. Les Allemands, eux, ont fait clairement le choix de développer leur industrie, dans des secteurs qui apparaissent aujourd’hui bien adaptés aux besoins des pays développés, entre autres la chimie, l’énergie renouvelable, la construction de ponts, etc. La France, elle, a démontré une curieuse ambivalence : on a considéré que tout un pan de l’industrie avait vocation à disparaître et on s’est concentré sur le développement de grands groupes, en fonction de visions politiques déjà anciennes (Pompidou) dans quelques secteurs réputés stratégiques.
Évoquer une réindustrialisation de la France me paraît difficile car on assiste à la poursuite d’un mouvement structurel profond : celui de la perte de substance et de savoir-faire qu’a entraînée l’acceptation d’un capitalisme financier dont la vigueur s’est fait sentir à partir du début des années quatre-vingt dix.