Décidément, rien ne sera épargné aux ex-salariés de GEMALTO. Après les 362 licenciements alors que cette entreprise fabriquait des produits de haute technologie, réalisait d'importants bénéfices et avait un carnet de commandes bien rempli, l'arrivée de ARTIUM (Groupe BLEU CAPITAL), dans le cadre du plan de réindustrialisation, avait permis d'espérer quelques embauches. Terminé, l'entreprise met la clef sous la porte … avec de nouveaux licenciements !

Pour la trentaine de  salariés de GEMALTO qui avaient été repris par ARTIUM BLEU CAPITAL, c'est la double peine. Licenciés par GEMALTO, puis licenciés par ARTIUM BLEU CAPITAL. Indécent, écoeurant et intolérable !

Trop c'est trop ! Les travailleurs ne sont pas des mouchoirs kleenex que l'on prend et que l'on jette. Il faut les respecter.

En tant que Conseiller général de la Source et conseiller municipal d'Orléans qui a toujours été aux côtés des travailleurs de GEMALTO depuis le début du conflit, je demande la convocation URGENTE d'une réunion de crise et exige d'y participer.