Le Blog de Michel Ricoud

samedi 22 octobre 2011

Faillite de Dexia : Le PCF et le Front de Gauche proposent une réorientation immédiate de la politique du crédit

Suite à la privatisation en 1987 de la Caisse d’aide à l’équipement de collectivités locales (CAECL), Dexia (ex Crédit local de France) s’est lancé dans une fuite en avant mortifère qui l’a conduit à vendre à de nombreux élus des emprunts toxiques pour leurs collectivités locales.

La renationalisation franco-belge opérée après la crise financière de 2007-2008 ne s’est accompagnée d’aucun changement des pratiques et critères de gestion et de crédit de Dexia.

Le démantèlement décidé de Dexia plonge dans l’incertitude plus de 5000 collectivités locales. Près de 40% de leurs emprunts ont été souscrits auprès de cette banque qui a pour le moins péché par défaut d’information en émettant des emprunts toxiques. La première urgence est de permettre la poursuite des renégociations et leur aboutissement dans des délais requis, ce qui veut dire légiférer immédiatement pour définir les interlocuteurs des collectivités, leur rôle et leur mandat précis. Il en va de l’avenir de milliers de projets, d’actions et d’emplois publics au service des populations.

Aujourd’hui, le nouveau sauvetage d’urgence envisagé séparerait les actifs dangereux de la banque et le portefeuille de prêts aux collectivités locales. Celui-ci serait détenu par la Caisse des dépôts et la Banque postale.

Cette opération ne doit pas se traduire par un appel aux contribuables ou par un durcicement des conditions de prêt aux collectivités déjà écrasées par la réforme des collectivités territoriales et le désengagement financier de l’Etat.

La crise systémique que nous traversons appelle le développement d’un autre crédit tourné vers des dépenses utiles, tant pour les entreprises que pour les collectivités. C’est tout le sens de la proposition portée par de nombreux acteurs sociaux et syndicaux, par les élus communistes et républicains et par le Front de Gauche de la création d’un pôle public financier. Celui-ci regrouperait toutes les institutions financières publiques existantes (Caisse des dépôts, Crédit foncier, OSEO, CNP, Banque postale), des banques et des assurances mutualistes dans le respect de leurs statuts ainsi que des banques et compagnies d’assurances nationalisées.
Ce réseau sera chargé d’une nouvelle mission de service public du crédit et de l’épargne, au service de l’emploi, de la formation, de la préservation de l’environnement afin de sortir de la crise et de l’emprise des marchés financiers. Son action permettra de soutenir localement les luttes sociales, appuyée sur de nouveaux droits des salariés et des citoyens ainsi que sur des fonds régionaux pour l’emploi et la formation. Les salariés et leurs représentants disposeront d’un droit de saisine de ce réseau.

Ce pôle public financier serait placé sous le pilotage d’un conseil reflétant les différents acteurs : parlementaires, élus locaux, organisations de consommateurs, représentants des salariés. Ce conseil se verrait confier un véritable pouvoir de décision et de contrôle.

Cette idée est le fruit de convergences entre les salariés de plusieurs institutions et de nombreux acteurs du mouvement social et politique ce qui la rend possible aujourd’hui. Il y a urgence de se dégager de la tutelle des marchés financiers et des seuls critères de rentabilité immédiate !

Les élus communistes de l’agglomération orléanaise vous invitent à un rassemblement devant les Chèques postaux à Orléans La Source le MERCREDI 26 OCTOBRE à 17h. Une conférence de presse aura lieu à cette occasion.

Pour l'association des élus communistes et républicains du Loiret

dimanche 2 octobre 2011

Questions orales pour le conseil municipal du 30 septembre 2011

Voici deux questions que les élus communistes à la mairie d'Orléans ont posé lors du conseil municipal qui s'est vendredi 30 septembre :

1 - Le devenir de la baignade et des activités nautiques à l’Ile Charlemagne.

Durant 36 jours, l’été dernier, l’Ile Charlemagne a été interdite à la baignade et aux activités nautiques à cause de la prolifération des algues et du PH (potentiel hydrogène). Ce qui risque d’être encore le cas pour les années à venir. Ce sont surtout les familles des quartiers populaires qui ne partent pas ou peu en vacances qui sont pénalisées.

Je souhaite connaître les dispositions qui pourraient être prises afin de ne pas en arriver à cette extrémité.


2 - Fermeture de l’agence EDF à la Source et déplacement du Crédit Mutuel.

Ces deux mauvaises nouvelles pour  la Source, alors que le GPV apporte un renouveau pour notre quartier (même si la question du poids de la quittance de loyers est un vrai problème pour les locataires) et que la dalle du « 2002 » est en pleine restructuration, suscitent un réel mécontentement parmi la population qui voit disparaître deux établissements qui assuraient un réel service de proximité, voir de service public pour l’agence EDF.

Je souhaite connaître, là aussi, les dispositions que vous comptez prendre pour pallier à ces  deux fermetures.



Pour voir la vidéo du conseil municipal, vous pouvez suivre ce lien : http://www.orleans.fr/modules/medias/conseil-municipal.html

lundi 11 mai 2009

Le distributeur de billets est à nouveau en fonction à la Bolière

Le distributeur de billets est à nouveau en fonction au Centre commercial de la Bolière depuis le mercredi 6 mai. C'est une très bonne nouvelle pour les habitants et les commerçants.

Pour être intervenu avec d'autres élus, notamment G. KOUNOWSKI auprès de la Banque Populaire pour qu'il en soit ainsi, je me réjouis de cette décision.

J'espère  que cette bonne nouvelle en annonce une autre: un nouveau magasin à la place de CHAMPION.

On dit qu'une hirondelle ne fait pas le printemps ... mais comme je suis un éternel  optimiste ...

Source de la photo : Blog Open la Source

dimanche 5 avril 2009

Un distributeur de billets à la Bolière pour début mai : çà semble bien parti !

Présents au Centre commercial de la Bolière, jeudi 2 avril, comme nous le sommes régulièrement, nous avons appris, G. KOUNOWSKI et moi-même, que le distributeur de billets serait mis en service début mai prochain.

Nous tenons cette information  des personnes présentes dans les locaux de l'ex Banque Populaire, chargées de la réalisation des travaux, que nous avons rencontrées. C'est une bonne nouvelle. Pour les habitants et les commerçants.

Nous espérons que cette bonne nouvelle en annonce une autre: un nouveau magasin à la place de CHAMPION.

On dit qu'une hirondelle ne fait pas le printemps….mais comme nous sommes des éternels optimistes ...

dimanche 22 février 2009

Quid du distributeur de billets à La Bolière ?

Lors du transfert de l'agence de la Banque Populaire du Centre "Bolière 3" vers la zone commerciale de l'Indien, la presse locale reprenait la déclaration du directeur qui indiquait: " Nous avons l'intention de maintenir un distributeur de billets sur ce site. Cependant, des travaux sont nécessaires pour l'aménagement. Le distributeur sera à la disposition du public début 2009". Nous sommes en février 2009 et je ne constate aucun début de travaux permettant d'espérer la réinstallation rapide d'un distributeur de billets.

Le Centre commercial "Bolière 3" vit une période difficile du fait de la fermeture de CHAMPION, fermeture qui a des conséquences indéniables sur l'ensemble des commerces. La disparition du distributeur de billets amplifie ce phénomène car les habitants qui souhaitent retirer de l'argent pour faire leurs courses, vont ailleurs, et de ce fait font leurs achats également ailleurs.

J'ai écrit au directeur de l'agence Banque Populaire de La Source afin qu'il me fasse connaître les dispositions qu'il compte prendre afin qu'un nouveau distributeur de billets soit installé au Centre commercial "Bolière 3".

lundi 17 novembre 2008

La Bolière : fermeture de la banque et du DAB

Après la fermeture du magasin Champion, fin septembre dernier, sans solution alternative à ce jour, c'est autour du distributeur de billets de la Banque Populaire de ne plus être opérationnel depuis le samedi 16 novembre, cette banque s'installant à l'Indien. C'est un nouveau coup dur pour les clients du centre commercial de la Bolière et pour les commerçants. Présent, comme chaque dimanche, sur ce secteur, à l'écoute des habitants, j'ai pu constater la colère et le mécontentement des "sourciens". Il est évident que les clients de la Bolière iront faire leurs courses là où il y a un distributeur de billets.

Compte tenu de cet élément nouveau, je pense qu'il est urgent de nous réunir, ensemble,  élus de la Source et de la circonscription, commerçants, associations du quartier pour faire le point et connaître le résultat des démarches et des contacts de la mairie, même si je suis bien conscient que rien n'est simple. Les habitants veulent savoir. Ils veulent de la transparence et de l'information. Le devenir du Centre commercial de la Bolière n'est pas une question de politique politicienne, de droite ou de gauche, mais une question qui concerne la vie de notre quartier et de ses habitants. Et que l'on soit de gauche ou de droite, nous avons besoin de notre centre commercial et d'un magasin qui prenne la suite  de Champion.

Les habitants de la Source sont excédés par ces fermetures en cascade. Nombreux sont ceux qui nous font part de leur inquiétude quant à la pérennité du centre de la Bolière. Les habitants me questionnent, ils interpellent les commerçants et les autres élus de la Source sur cette situation.

Malheureusement, nous ne sommes pas en capacité de répondre aux habitants car nous ne savons rien, les courriers et les demandes adressées à la mairie restent toujours sans réponse.

dimanche 27 mai 2007

HLM en danger

Il n’aura pas fallu attendre longtemps après l’élection du nouveau président de la République pour que la commission à la concurrence de l’Union européenne donne droit à la plainte déposée par plusieurs banques françaises et néerlandaises visant à banaliser les livrets A. La France dispose de 9 mois pour obtempérer !

Cette forme d’épargne constitue la dernière possibilité bancaire pour les plus démunis et participe encore du service public et d’un certain aménagement du territoire avec les implantations de la Poste et des Caisses d’épargne qui ont l’exclusivité de sa distribution.

Elle est surtout un circuit de financement vital pour la construction et l’entretien locatif social avec une centralisation des fonds collectés par la caisse des dépôts et consignations qui propose aux organismes HLM des prêts bonifiés grâce à un encours de 115 milliards d’euros.

Cette banalisation doit permettre à toutes les banques de tirer profit de ce magot, de détacher les 46 millions de français détenteurs de cette épargne populaire qui a résisté à toutes les baisses de rémunérations et de lui substituer d’autres produits bancaires. C’est une mort programmée !

Avant l’élection présidentielle, le gouvernement faisait montre de s’opposer à cette "évolution". L’Assemblée nationale avait adopté la loi sur le droit au logement opposable, certes en traînant les pieds, certes sans mettre les moyens de financement immenses nécessaires à une sortie de l’actuelle crise du logement.

Cherté des logements et des terrains, insuffisances croissantes des logements sociaux HLM ont été alimentés par la libéralisation, une recherche de rentabilité effrénée pour l’ensemble du marché immobilier, y compris social, y compris public.

Ainsi Nicolas Sarkozy, loin de trancher sur la politique menée jusqu’alors, prône une France de propriétaires, que l’ancien maire de Neuilly est parmi les cancres dans l’obligation faite à sa commune de construire du logement social, que le programme en matière de logement de l’UMP s’est fixé comme objectif de faire disparaître tous les ans 10% du patrimoine HLM, il est probable que les résistances, au-delà de la façade, ne viendront pas du côté de la droite. Bien au contraire !

Les défenseurs du droit au logement pour tous et partout, les promoteurs d’un service public du logement ont intérêt à faire rempart partout en votant pour les candidats communistes, défenseurs acharnés du logement social et des locataires, si ils veulent conserver à l’intervention publique les moyens de son ambition.