Le Blog de Michel Ricoud

lundi 27 février 2012

Construction d’une cuisine centrale en PPP : ils ont osé ! Non à la privatisation de la restauration scolaire !

Les conseillers généraux communistes ont dit leur opposition à ce projet qui est synonyme de marchandisation de la restauration et de "malbouffe" pour les collégiens. C’est la recherche du profit maximum des grandes entreprises au détriment du service public et des personnels (cuisiniers et autres personnels)  du Conseil général qui oeuvrent avec efficacité au service des collégiens.

Ce projet qui avait été un peu enterré revoit le jour et a été accepté en commission permanente, malgré le vote « contre » de l’opposition (PS, PCF et Verts).

A cette occasion, les élus communistes réaffirment leurs propositions :
- Oui à une cuisine gérée en régie publique
- Respect des qualifications professionnelles des cuisiniers du Conseil général (avec le PPP, c’est la précarité et la démolition des statuts)
- Possibilité d’approvisionnement auprès des producteurs locaux et/ou biologiques
- Respect des collégiens et de leurs conditions de restauration. Non à la « malbouffe »

Nous demandons que les motions et autres prises de position prises majoritairement par les conseils d’administration des collèges rejetant ce projet, soient respectées. C’est la démocratie !!

Dans ce domaine, comme dans bien d’autres, la majorité UMP fait le choix de la rentabilité et du « fric roi » contre le service public. Pour les élus communistes, nous disons non à l’argent roi, l’Humain d'abord !                                                            

jeudi 24 novembre 2011

PPP cuisine centrale pour les collèges : pour l'annulation du projet

Suite à la lettre qu'Eric Doligé, président du Conseil général du Loiret, m'a adressé le 22 novembre, lettre relative au report de votre projet de construction de cuisine centrale en PPP (Partenariat Public Privé), les conseillers généraux communistes du Loiret, présents, avec d’autres élus de gauche, aux côtés des personnels du Conseil général et de leurs organisations syndicales, des parents d’élèves, des enseignants et d’autres citoyens attachés à la défense du service public, le mercredi 16 novembre 2011 devant l’Hôtel du département, rassemblés pour dire leur opposition au projet de cuisine centrale en « partenariat public – privé »,  tiennent à confirmer leur position. Notre opposition totale à ce projet. Et ce pour les raisons suivantes :

- Ce projet est synonyme de marchandisation de la restauration et de « malbouffe » pour les collégiens. C’est la recherche du profit maximum pour les grandes entreprises au détriment du service public et des personnels (cuisiniers et autres personnels qui oeuvrent avec efficacité au service des collégiens). 
-  Si ce projet voit le jour, ce sera l’entreprise privée  qui assurera la construction des bâtiments  la confection des repas, leur acheminement, la distribution aux collégiens et leur surveillance,  l’entretien des locaux, sans oublier les conséquences en terme de développement durable car cette cuisine centrale livrera 10 collèges dont certains sont situés à l’extrémité du département (Gien et Montargis).

Les conseillers généraux communistes du Loiret réaffirment leurs propositions :
- Oui à une cuisine gérée en régie publique
- Respect des qualifications professionnelles des cuisiniers du Conseil général (avec le PPP, c’est la précarité et la démolition des statuts)
- Possibilité d’approvisionnement auprès des producteurs locaux et/ou biologiques
- Respect des collégiens et de leurs conditions de restauration. Non à la « malbouffe ».

Les conseillers généraux communistes demandent à ce que soit retiré définitivement ce projet.

lundi 14 novembre 2011

Non à la privatisation de la restauration scolaire !

On savait que le Président UMP du Conseil général du Loiret était un adepte des PPP, les fameux partenariats publics privés. Mais là, avec le projet de construction de cuisine centrale à Meung sur Loire, il vient de franchir un nouveau palier… sans oublier les futurs collèges de Bazoches les Gallerandes, Château Renard, Meung sur Loire, Saint Ay, Chécy, la Ferté Saint Aubin, Trainou et Ferrières en Gâtinais. Et tout cela sans aucune concertation avec les parents d’élèves, les élus, les enseignants. Les élus, enseignants et parents d’élèves du Giennois où devait être construit une cuisine centrale ont tout notre soutien.

Les conseillers généraux communistes tiennent à dire leur opposition à ce projet qui est synonyme de marchandisation de la restauration et de « malbouffe » pour les collégiens.

C’est la recherche du profit maximum des grandes entreprises au détriment du service public et des personnels (cuisiniers et autres personnels)  du Conseil général qui oeuvrent avec efficacité au service des collégiens.

Si ce projet voit le jour, ce sera l’entreprise privée  qui assurera la construction des bâtiments, la confection des repas, leur acheminement, la distribution aux collégiens et leur surveillance, l’entretien des locaux… sans oublier les conséquences en terme de développement durable car cette cuisine centrale  livrera 10 collèges dont certains sont situés à l’extrémité du département (Gien et Montargis). 

Les élus communistes réaffirment leurs propositions :
-    Oui à une cuisine gérée en régie publique
-    Respect des qualifications professionnelles des cuisiniers du Conseil général (avec le PPP, c’est la précarité et la démolition des statuts)
-    Possibilité d’approvisionnement auprès des producteurs locaux et/ou biologiques
-    Respect des collégiens et de leurs conditions de restauration. Non à la "malbouffe".

Dans ce domaine, comme dans bien d’autres, la majorité UMP fait le choix de la rentabilité et du "fric roi" contre le service public. Pour les élus communistes, nous disons non à l’argent roi, l'humain d'abord !

Nous soutenons le rassemblement organisé le mercredi 16 novembre 2011 – 13h30- devant le Conseil général 5, rue Eugène Vignat à Orléans

lundi 20 juin 2011

Les cerises servies dans les cantines viennent de Montauban !

La semaine dernière des cerises étaient au menu des cantines scolaires orléanaises, une intention bien louable de la SOGERES en pleine période de récolte, sachant que vu les prix pratiqués toutes les familles n'en n'ont pas sur leur table. Une intention d'autant plus louable du fait que notre région toute proche (Olivet, Saint Hilaire, etc.) est grosse productrice de ce fruit. Mais les cerises servies dans nos cantines viennent de Montauban soit à plus de 500 kilomètres (voir pièce jointe étiquetage des cagettes) !

Un choix qui est loin de donner la priorité aux producteurs locaux et qui ne favorise pas l'environnement, tout le contraire de ce que Monsieur le Maire Serge GROUARD, nous assure. Et un choix qui fait peser de sérieux doutes sur la recherche du moindre coût avec la meilleure qualité. On est en droit de penser qu'avec une restauration scolaire qui ne serait plus privatisée et qui serait revenue en régie municipale, comme nous l'avons demandé, ce genre de procédé n'arriverait pas.

Mieux encore, cela prouve que la réduction des coûts est possible, ce qui ne fait que renforcer la conviction des élus communistes de baisser le prix des cantines, pour soulager les familles, et s'assurer que tous les enfants orléanais puissent profiter de la restauration scolaire.

Mais il est vrai aussi que le remunicipaliation et la réduction des coûts va de pair...