Le Blog de Michel Ricoud

mercredi 26 novembre 2008

Emploi à La Source : l'urgence d'une table ronde !

La situation de l'emploi à la Source ne cesse de se dégrader. Après GEMALTO, situé à la limite de la Source, et ses 362 licenciements (la reprise de certains salariés par Bleu Capital ne se présente pas sous les meilleures auspices), c'est autour de TWR, de KOMORI CHAMBON, de BOIRON, de WINCANTON et de MAC NEIL de procéder ou d'annoncer des suppressions d'emplois ou de fermetures durant plusieurs semaines de certaines entreprises. Sans oublier la menace de délocalisation de l'INSEE à Metz afin de compenser, dans cette ville, les pertes dues à la réforme de la carte militaire. Egalement, comment ne pas être inquiet en ce qui concerne l'avenir de la Régie de Quartier de la Source, REPERES, et la crainte de voir disparaître 66 emplois? Sans oublier les intérimaires qui n'ont plus de "missions" depuis quelques semaines.

De plus, la crise financière que nous connaissons actuellement va, tous les économistes le reconnaissent, se traduire par de nouvelles saignées en terme de licenciements.

En contact régulier avec les organisations syndicales et des salariés des entreprises précitées, j'ai demandé à Monsieur le Préfet du Loiret et à Monsieur le Président du Conseil Général, qui n'y est pas hostile, l'organisation d'une table ronde avec les employeurs, les organisations syndicales, les élus (parlementaires, municipaux, conseiller général), afin de faire le point et de tenter de dégager des solutions permettant de sauvegarder l'emploi sur la Source.

Il est urgent de réagir face à cette déferlante de suppressions d'emplois. En tant que Conseiller Général de la Source, comme je m'y suis engagé, la défense de l'emploi est pour moi une priorité car, derrière les chiffres d'emplois souvent sacrifiés sur l'autel de la rentabilité financière et des augmentations des dividendes des actionnaires, il y a des souffrances humaines, des drames familiaux.

J'ose espérer que cet appel que j'adresse aux employeurs, aux élus, aux organisations syndicales, sera entendu. 

lundi 11 juin 2007

Gemalto : courrier à Nicolas Sarkozy

Voici le courrier que j'ai envoyé au Président de la République, Nicolas Sarkozy, au sujet de l'entreprise Gemalto qui a décidé de fermer son site de St Cyr en Val qui emploi plus de 360 salariés :

Monsieur le Président,

L'entreprise GEMALTO, a décidé de fermer son site de Saint Cyr en Val dans le Loiret.

Cette fermeture entraîne le licenciement de 362 salariés, dont un certain nombre demeure sur Orléans la Source et les communes voisines. Ce qui signifie encore plus de difficultés sociales pour les familles.

Nous tenons à exprimer notre solidarité avec les salariés que la direction jette comme des kleenex.

Alors que l'entreprise GEMALTO  possède un carnet de commandes bien rempli et que les actionnaires ont perçu de confortables dividendes, nous considérons cette décision injustifiée et insultante pour les salariés.

Durant la campagne électorale, vous avez, à de très nombreuses reprises, déclaré vouloir "vaincre le chômage" et indiqué "que ce fléau n'était pas une fatalité".

Au nom du Parti Communiste Français,  j'ai demandé à Monsieur le Préfet du Loiret, de convoquer une table ronde dans les meilleurs délais, en présence des élus, des représentants du personnel et de la direction afin que tout soit mis en œuvre pour que l'emploi chez GEMALTO soit préservé. Je souhaite votre intervention afin qu'il en soit ainsi.

Je vous prie de croire, Monsieur le Président de la République, à l'expression de mes salutations distinguées.

Michel Ricoud

jeudi 7 juin 2007

Fermeture de Gemalto : 360 emplois supprimés. Une décision inadmissible !

Nous apprenons ce jeudi 7 juin, la fermeture de l'entreprise Gemalto, située sur la zone de la Saussaye à Saint Cyr en Val, programmée pour cette année 2007. Gemalto est spécialisée dans la fabrication de cartes à puce.

Cette fermeture entraîne le licenciement de 360 salariés, dont un certain nombre demeure sur La Source et les communes voisines. Ce qui signifie encore plus de difficultés sociales pour les familles.

Nous tenons à exprimer notre solidarité avec les salariés que la direction jette comme des kleenex.

Nous exigeons l'annulation de cette décision et demandons à la Préfecture du Loiret de convoquer une table ronde dans les meilleurs délais, en présence des élus, des représentants du personnel et de la direction.

Il faut sauver l'emploi chez Gemalto.

Michel Ricoud et Odile Thomas