Le Blog de Michel Ricoud

Tag - expulsions locatives

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samedi 15 octobre 2011

La CNL contre les expulsions locatives à l'approche de la trêve hivernale

La CNL du Loiret agit quotidiennement contre les expulsions locatives. Trois semaines avant la trêve hivernale, les services de la Préfecture et les bailleurs s'activent. Comme je l'ai déclaré : " la chasse aux pauvres tourne à plein régime".

La CNL exige:
- Non aux expulsions. Pas d'expulsions sans relogement ou hébergement. Ce qui n'est pas du tout le cas actuellement car les structures d'hébergement d'urgence sont saturées
- la commission de prévention des expulsions doit fonctionner. Ce qui n'est pas le cas actuellement
- il faut construire des logements sociaux avec des loyers abordables dans toutes les communes. Ce qui n'est pas le cas aujourd'hui
- il faut construire des structures d'hébergement d'urgence pour répondre à la très forte demande dans toutes les communes. Ce n'est pas le cas aujourd'hui.

La CNL sera reçue par Monsieur le Secrétaire Général de la Préfecture, LUNDI 17 OCTOBRE 2011 à 17h30.
Elle défendra les propositions précitées.

vendredi 11 mars 2011

15 mars 2011 : Les expulsions locatives reprennent. La chasse aux pauvres est relancée

La CNL, ses militants, ses élus dans les Conseils d'Administration des organismes HLM, au sein de la CDAPL, agissent et se battent sans répit contre les expulsions locatives qui sont des pratiques d'un autre âge. Il faut savoir que 95 % des locataires expulsés le sont pour des raisons sociales et économiques. Chaque année, et ce depuis très longtemps, notre association organise, avec d'autres organisations comme le DAL, des rassemblements devant la Préfecture, interpelle les élus, les bailleurs, propose la mise en place de commissions locales pour le traitement préventif des expulsions.

Avec la crise, les impayés de loyers sont montés en flèche, avec en bout de course la procédure d'expulsion. Cela crée  des souffrances incommensurables,  frappant des hommes, des femmes et des enfants, qui, après quelques nuitées d'hôtel, se retrouvent dans des situations de galère inadmissibles du fait de l'insuffisance criante de structures d'hébergement d'urgence et de logements sociaux avec des loyers abordables.

Pour la CNL, le combat pour le droit au logement et à l'hébergement partout et pour toutes et tous est plus que jamais d'actualité. C'est un droit essentiel de l'Homme.

Après notre participation au rassemblement du samedi 12 mars 2011, avec le DAL, nous invitons à participer :
Lundi 14 mars – 17h00 – Préfecture du Loiret contre les expulsions locatives et pour le droit au logement pour toutes et tous !

mercredi 3 novembre 2010

Sur OrleansInfos.com : Trêve hivernale, un souffle pour les familles.

Retrouvez sur le site www.orleansinfos.com un reportage réalisé par Yannick Jouan Jouan et mon interview sur : http://orleansinfos.com/article.php?Id=1275&nocache=1288739273

mardi 2 novembre 2010

Un peu de répit pour les plus défavorisés: du 1er novembre 2010 au 15 mars 2011, les expulsions locatives sont suspendues !

La CNL, ses militants, ses élus dans les Conseils d'Administration des organismes HLM, au sein de la CDAPL, agissent et se battent sans répit contre les expulsions locatives qui sont des pratiques d'un autre âge. Il faut savoir que 95 % des locataires expulsés le sont pour des raisons sociales et économiques. Chaque année, et ce depuis très longtemps, notre association organise, souvent avec d'autres organisations comme le DAL, des rassemblements devant la Préfecture, interpelle les élus, les bailleurs, propose la mise en place de commissions locales pour le traitement préventif des expulsions

Le nombre des expulsions locatives était  de 151 en 2009. Combien en 2010 ? A ce jour, les chiffres ne sont pas encore connus. Derrière ce chiffre, il existe des souffrances incommensurables  frappant des hommes, des femmes et des enfants, qui, après quelques nuitées d'hôtel, se retrouvent dans des situations de galère inadmissibles du fait de l'insuffisance criante de structures d'hébergement d'urgence et de logements sociaux avec des loyers abordables.

Pour la CNL, le combat pour le droit au logement et à l'hébergement partout et pour toutes et tous est plus que jamais d'actualité. C'est un droit essentiel de l'Homme.

Notre association demande au Préfet de mettre à profit les 4 mois et demi qui nous séparent de la fin de la "trêve hivernale" pour réunir une table ronde avec tous les acteurs intervenant sur cette question cruciale des expulsion (bailleurs, services sociaux, services sociaux, services  de la Préfecture ; associations de défense des locataires et d'hébergement d'urgence)

mercredi 25 août 2010

Mothar Nkodia Kibo ne sera pas expulsé de son logement

Monsieur NKODIA KIBO Mothar, domicilié 21 rue Henri Troyat à la Source, ne sera pas expulsé.

Il est vrai qu'expulser un locataire qui avait apuré totalement sa dette de ... 273 euros, le 19 août dernier, semblait complètement aberrant. Mais avec l'OPH d'Orléans en cet été 2010, dans le domaine des expulsions, il faut s'attendre à tout et surtout au pire. Monsieur NKODIA KIBO est étudiant. Il travaille en intérim pour payer ses études.

Les nombreuses interventions de ce week-end auprès de l'OPH d'Orléans (Les Résidences de l'Orléanais), de la Préfecture qui avait indiqué à Monsieur NKODIA qu'elle faisait intervenir la police à partir de cette semaine, auprès du Député-Maire d'Orléans, d'Olivier CARRE, 1er Maire -Adjoint et Président de l'OPH, de la Direction de la Cohésion Sociale Départementale, interventions renouvelées ce lundi matin, 23 août 2010, ont permis de stopper cet acte inhumain.

Une réunion de la direction de l'OPH d'Orléans sur les expulsions locatives va avoir lieu début septembre. La CNL souhaite y participer.

samedi 25 août 2007

Non aux expulsions locatives

hors expulsions locatives" et "zone de protection des locataires en difficulté économique  et sociale".

Pour ce qui concerne plus particulièrement les expulsions réalisées ces dernières semaines et annoncées prochainement sur le département du Loiret, les élus communistes ont écris au préfet afin de lui demander instamment de les suspendre et d’accepter des discussions avec ces familles qui seraient accompagnées, dans leur défense, par les associations qui agissent depuis très longtemps sur ce terrain, afin de trouver des solutions humaines.

Expulser des familles ne règle rien. Bien au contraire, car lorsque celles-ci se retrouvent à la rue, c’est tout qui s’écroule autour d'elles, car le relogement n’existe pas.