Alors que le gouvernement se désengage de ses responsabilités en matière de sécurité avec, plus de 10.000 suppressions de postes de policiers et de gendarmes en quelques années, voilà Monsieur le Ministre de l'Intérieur, Brice HORTEFEUX, qui "roule des mécaniques" sur cette problématique du droit à la sécurité, à la tranquillité, au respect mutuel, problématique importante pour les élus communistes car ce sont les couches populaires qui en sont les premières victimes.
Quand on prend on connaissance du projet de Monsieur HORTEFEUX qui envisage de faire disparaître l'UTEQ de l'Argonne, on ne peut être que scandalisé.
Dans nos quartiers populaires à l'Argonne, à la Source, aux Blossières mais aussi ailleurs comme aux Carmes, à Dauphine, les populations ont besoin de policiers bien formés, qui jouent un rôle de prévention, de dissuasion et de répression quand c'est nécessaire, dans le respect de toutes et tous. La prévention doit devenir l'élément central, avec des moyens humains et matériels accrus, alors qu'actuellement, c'est le tout répressif qui prédomine.
Dans le même temps le gouvernement supprime 11000 postes de policiers et de gendarmes en 2010, et la mairie vend les locaux des commissariats de proximité comme à Saint Marceau. Le désengagement de l'état se traduit par un développement de la police municipale sous la houlette de Florent MONTILLOT, qui se traduit souvent par un déplacement des problèmes vers les communes qui n'ont pas les mêmes moyens, les orléanais payant dans leurs impôts locaux les carences de l'état.
Le gouvernement réactive des contre-feux avec la sécurité pour rallier l'électorat d'extrême droite et cacher ses échecs en matière de politique pour l'emploi, pour l'avenir de la jeunesse et faire diversion quand son projet de "casse des retraites" est très majoritairement rejeté par les populations. Dans nos quartiers populaires, nous assistons à une véritable catastrophe humaine et sociale.
