Le Blog de Michel Ricoud

dimanche 23 janvier 2011

150 salariés licenciés chez Alombard Schneider Electric : le bal des hypocrtites !

Comme je l'ai déclaré, jeudi 20 janvier 2011, dès l'annonce des 150 suppressions d'emplois chez Alombart (groupe Schneider Electric), "c'est un nouveau coup porté à l'emploi dans notre département. Un nouveau coup porté avec les souffrances sociales qui vont suivent ..." Surtout que le groupe Schneider Electric fait d'énormes profits et a vu son action en bourse exploser !

En lisant ce vendredi matin, "la République du Centre", je tombe de haut en lisant la déclaration d'Olivier CARRE, député UMP du Loiret. Celui-ci "s'indigne de cette décision et pense aux hommes et aux femmes qui vont être plongés dans l'angoisse." Mais, Monsieur le Député, cette décision relève de la logique capitaliste. On ferme en France pour produire ailleurs pour toujours plus de dividendes pour les actionnaires. C'est cela le capitalisme, celui que vous soutenez, Monsieur le Député, système qui engendre des souffrances humaines de plus en plus insupportables. Assez du bal des hypocrites ! Assez des larmes de crocodiles !

Mais, Monsieur le Député, si ces licenciements vous révulsent, pourquoi avez-vous voté contre la proposition de loi défendue par les parlementaires du Parti Communiste Français et du Parti de Gauche qui visait à interdire les licenciements dans les entreprises réalisant des profits ?

Je demande au Préfet de recevoir une délégation d'élus communistes afin de discuter des moyens à mettre en oeuvre pour stopper cette nouvelle hémorragie d'emplois.

jeudi 20 janvier 2011

Alombard Schneider Electric : un nouveau coup dur pour l'emploi

Une fois encore, l'emploi est touché de plein fouet dans notre département avec plus de 130 licenciements chez ALOMBARD SCHNEIDER ELECTRIC.

Un nouveau coup est porté à l'emploi avec les souffrances sociales qui vont suivent.

Je demande à Monseiur le Préfet du Loiret, au Conseil général et à l'Agglo de tout mettre en oeuvre afin que ces emplois soient sauvés. Je demande à être tenu informé des mesures qui devront être prises.

J'apporte tout mon soutien et ma solidarité aux salariés qui risquent de se retrouver sans emploi.