Le Blog de Michel Ricoud

mercredi 6 octobre 2010

Reportage France 3 Centre sur Scott Paper qui va rembourser une partie des subventions

Visionnez ci-dessous le reportage diffusé jeudi 30 septembre dans la locale Orléans Loiret de France 3 Centre sur l'entreprise Scott Paper, qui s'est implantée en 1987 à St Cyr en Val, et qui avait obtenu des subventions publiques en contrepartie de création d'emplois.

Les emplois promis n'avaient jamais vu le jour. Après des années de bataille, la société Scott Paper a annoncé qu'elle allait rendre une partie des subventions.

jeudi 3 mai 2007

Scott Paper : la suite dans l'Humanité

Dans l'Humanité datée du 2 mai 2007, le journaliste Jacques Moran publiait un nouvel article consacré à l'entreprise Scott Paper, qui avait profité d'importantes subventions de la part des collectivités. En voici un extrait :

Michel Ricoud était conseiller municipal communiste à l’époque où la ville se joignait au département pour subventionner la société Scott Paper, à des conditions avantageuses et sans aucune garantie (...)


Lire la suite sur le site Web de l'Humanité


 

jeudi 26 avril 2007

Article sur Scott Paper dans La Rep' du Centre

Dans son édition du jeudi 26 avril 2007, La République du Centre publiait un article sur l'entreprise Scott Paper et les subventions publiques qu'elle avait reçu. L'article reprend des éléments du communiqué de presse publié notamment hier sur ce blog :

Cliquez sur l'article pour l'ouvrir en grand.

 

mercredi 25 avril 2007

L’ombre de Scott Paper plane toujours sur Orléans

Le 29 mars dernier, la Commission européenne a rendu son jugement : la Ville d’Orléans et le Conseil général du Loiret ne récupèreront pas les aides (80 millions de francs) accordées.

Conseiller municipal communiste d’Orléans à l’époque, je me souviens très bien de la présentation du dossier "Scott Paper"  par Monsieur Jacques Douffiagues, alors Maire d’Orléans, qui "allait favoriser le développement harmonieux du Loiret et de l’agglomération orléanaise et créer 1500 à 2000 emplois à moyen terme". C’était le samedi 12 septembre 1987. Ce jour-là, il ne faisait pas bon exprimer des réserves sur ce projet qui était accompagné d’une aide de 80 millions de francs de fonds publics versés par la Ville d’Orléans et le Conseil Général. Sous les huées et les quolibets, j’avais déclaré, tout d’abord, que les 1500 empois annoncés à moyen terme étaient à mettre en rapport avec les 2500 emplois supprimés chez Saint Gobain, (maintenant Duralex), à la CEPEM, Michelin, Hutchinson, Satmam, cette liste n’étant pas exhaustive, qu’il était inadmissible d’accorder des fonds publics à une grande entreprise américaine qui réalisait d’énormes profits, et qu’enfin, il fallait au moins une clause de remboursement en cas de non –respect des engagements pris sur l’emploi  !!!! Les deux élus communistes s’étaient abstenus, alors que tous les autres (Droite et PS) votaient cette délibération.

Une fois encore, à la lumière de la situation actuelle, nous avions eu raison de réagir de la sorte. De 1500 emplois annoncés, et après plusieurs rachats (Scott Paper, Kimberly Clark, puis Procter et Gamble), on en est modestement à 200 environ. Quant aux 80 millions de francs, suite à la plainte d’un industriel concurrent, en 1996, la Commission européenne vient de rendre son jugement : les deux collectivités locales, la Ville d’Orléans et le Conseil général, ne récupèreront pas les aides versées. Il est vrai qu’elles n’avaient rien demandé. C’est seulement la Commission européenne qui les y a contraintes. Mais il est vrai que quand on aime les grands patrons, on ne compte pas….surtout quand ce sont les contribuables (3200  francs par contribuable en 10 ans, de 1987 à 1997) qui paient !

 

Découvrez un article de Jacques Moran paru dans l'Humanité sur ce thème : http://www.humanite.fr/journal/2007-04-25/2007-04-25-850215